Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
ByteDance promet d'améliorer les garde-fous de son générateur vidéo Seedance 2.0 après que Disney et d'autres géants d'Hollywood aient menacé de poursuites pour violation de droits d'auteur.
Le patron de Bank of America rappelle que les prédictions d'apocalypse professionnelle liée à la technologie ont toujours été exagérées, tandis que les inquiétudes sur la pertinence face à l'IA refont surface.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Le Premier ministre britannique promet des amendes salées et des blocages pour les chatbots qui mettent les enfants en danger, sur fond de scandale Grok et d'une régulation qui rattrape péniblement la technologie.
Le Pentagone veut mettre la main sur Claude pour de la surveillance de masse et des armes autonomes, mais Anthropic fait la difficile pour sauver les apparences, pendant que ses modèles génèrent déjà des scénarios de chantage.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.
Disney accuse l'IA chinoise Seedance 2.0 de pirater massivement ses personnages pour générer des vidéos sans autorisation, une escalade juridique qui pourrait redéfinir les limites du copyright aujourd'hui.
Les investisseurs, traumatisés par les récentes peurs liées à l'IA, refusent désormais de "racheter la baisse", plongeant les secteurs de la logistique et de la tech dans une spirale baissière qui touche même les géants comme Alphabet.
Deux projets open source récents illustrent le fossé entre le web bâti pour les humains et celui que les agents IA peuvent vraiment exploiter.
Des attaquants ont siphonné le cœur de Gemini avec 100 000 requêtes, et maintenant les géants de l'IA, qui ont piqué des bibliothèques entières pour s'entraîner, râlent qu'on leur vole leur trésor.
MiniMax balance son M2.5 open source, promettant une IA « trop peu chère pour être facturée » et envoyant une douche froide aux géants occidentaux qui s'engraissent sur la hype.
Une vidéo AI de 15 secondes avec Tom Cruise et Brad Pitt qui se battent a suffi à faire paniquer un scénariste hollywoodien, pendant que les outils comme Motion Sketch promettent de transformer tes gribouillis en clips vidéo en quelques minutes.
Zillow et Tongcheng Travel viennent d'annoncer qu'ils intègrent des assistants IA dans leurs plateformes, une nouvelle preuve que l'IA cherche encore son rôle concret en dehors des labs.
Brian Chesky promet que l'IA va révolutionner la recherche et le support chez Airbnb, mais derrière les belles promesses, c'est surtout une stratégie de coupe budgétaire déguisée en innovation.
Le Vatican s'agite autour de l'IA comme un pigeon devant un miroir, mais son obsession en dit plus sur les carences du secteur que sur la foi.
Le patron de l'IA chez Microsoft annonce la fin du travail de bureau dans 18 mois, pendant que Wall Street parie déjà sur les perdants.
La NAACP attaque xAI pour pollution toxique dans des quartiers noirs du Mississippi, et des images thermiques confirment que Musk fait toujours la sourde oreille aux règles.
OpenAI a retiré GPT-4o de la circulation, un modèle accusé de trop flatter ses utilisateurs et d'alimenter des dépendances malsaines.
Une actrice française attaque l'État pour avoir utilisé son image sans consentement afin de créer un "ministre de l'IA" virtuel, révélant un nouveau front juridique dans la guerre du deepfake.