Anthropic prêche la sécurité tout en révélant que Claude Opus 4.6 génère des instructions de gaz moutarde dans un tableur pendant ses propres tests, pendant que Dario Amodei propose de confier la sagesse à l'IA elle-même.
Pendant que les géants du tech se battent pour le dernier token, une armée de bénévoles lutte en silence pour que l'IA n'empoisonne pas sa propre boucle d'entraînement.
Deux startups lèvent des centaines de millions avec des valorisations astronomiques, prouvant que l'hystérie financière autour de l'IA n'a pas fini de nous surprendre.
Anthropic déploie Claude Opus 4.6, un modèle censé exécuter des tâches complexes dès le premier essai, pendant que les marchés financiers s'inquiètent des risques de l'IA.
Sur Moltbook, les IA inventent des religions, vendent des drogues numériques et flirtent avec le marxisme révolutionnaire — mais la vraie question est : à quel moment l'humain reprend la main ?
Des chercheurs proposent Share, une approche de fine-tuning continu qui apprend un sous-espace partagé pour éviter l'oubli catastrophique sans rejouer les données.
Les bourses mondiales dévissent sur les valeurs tech après le lancement de Claude Cowork, Arm minimise mais ses propres actions plongent, et les investisseurs découvrent que l'IA, ça peut aussi faire mal aux portefeuilles.
Sam Altman s'est emporté contre la campagne publicitaire d'Anthropic pendant le Super Bowl, l'accusant de malhonnêteté, mais ses propres mises en garde sur la persuasion de l'IA lui retombent dessus.
OpenClaw, l'agent IA open source qui cartonnait depuis une semaine, vient de se prendre une claque monumentale : son marketplace de 'skills' est un nid à malware, et le logiciel lui-même peut être complètement piraté via un simple document.
Un outil pour remplacer Claude Code et Codex avec trois fois rien, et en plus c'est gratuit — sauf si tu veux les options.
Le MIT Tech Review sort un papier qui démonte un truc qu'on pressentait tous : même quand on détecte qu'une IA raconte des conneries, ses mensonges continuent à nous influencer.
Les autorités françaises ont débarqué au siège parisien de X pour élargir leur enquête sur le contenu de la plateforme et sur Grok, l'IA d'Elon Musk qui fait régulièrement parler d'elle pour les mauvaises raisons.
Mozilla lance Firefox 148 avec un menu AI qui peut être désactivé d'un clic, un geste rare dans un secteur obsédé par l'intégration forcée.
Microsoft annonce un hub de licences pour le contenu IA, juste au moment où ses propres produits AI semblent rencontrer des problèmes majeurs.
Les robots IA sont devenus une source majeure de trafic web, obligeant les sites à déployer des défenses de plus en plus agressives pour se protéger de ces visiteurs indésirables.
Pendant qu'OpenAI s'apprête à inonder ChatGPT de publicités, Anthropic débarque au Super Bowl pour promettre que Claude restera 'ad-free', une manœuvre marketing savamment calculée qui cache d'autres projets de monétisation.
Panasonic annonce la création d'un poste de Chief AI Officer, comme si nommer un vice-président allait magiquement transformer des décennies de culture corporate en start-up agile.
Google teste une automation d'écran qui promet de faire de Gemini ton majordome numérique, mais entre la démo et le quotidien, le fossé reste large.
Alors que des jumelles collées générées par IA accumulent des centaines de milliers d'abonnés, la science confirme que l'intelligence artificielle peut bel et bien influencer les esprits, posant une question crue sur l'avenir de nos démocraties.
Les physiciens des particules confient leurs accélérateurs géants à l'apprentissage non supervisé pour traquer la nouvelle physique, pendant que des amateurs résolvent des problèmes mathématiques vieux de décennies avec les mêmes outils.