Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Des outils d'IA génèrent en quelques secondes des images de personnalités liées à des affaires sordides, tandis que les jeunes s'inquiètent de devenir les prochaines cibles, révélant une technologie qui dérape sans filet.
Pendant qu'Amazon vend des ateliers sur l'IA générative, un outil discret te fait économiser des heures dans ton navigateur.
Le marché crypto, autrefois réactif comme un chat, se traîne désormais comme un escargot sous antidépresseurs, et l'IA essaie de nous vendre des parapluies après l'orage.
Alors que Jensen Huang rassure les investisseurs sur la soutenabilité des dépenses en IA, un record de financement privé en Australie révèle à quel point la course à l'infrastructure est devenue une spirale spéculative.
Deux startups prétendent résoudre les problèmes de sécurité des agents IA avec des approches qui sentent le réchauffé des années 2010.
Après avoir promis de nous sauver de l'IA, OpenAI nous sauve surtout des coûts d'infrastructure en balançant des pubs dans ChatGPT.
L'UE a prévenu Meta que son exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp Business enfreint les règles antitrust et pourrait mener à des mesures d'urgence.
Anthropic lève 20 milliards en cinq mois, Databricks dépasse 7 milliards de financement, et une startup santé empoche 15 millions pour des promesses humanistes : l'argent coule à flots dans l'IA, mais les mêmes patterns de bullshit persistent.
Le réseau social chinois teste un éditeur vidéo IA qui se pilote à la parole, mais la promesse de l'open source ressemble surtout à un coup de com' bien senti.
Honor s'associe à Plaud pour intégrer une transcription automatique dans son enregistreur, et la com' veut nous faire croire que c'est la fin des apps tierces.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.
Les vidéos IA chinoises, autrefois risibles, génèrent désormais du cash, tandis que sur Hacker News, la question de la monétisation divise les enthousiastes.
Pendant que les Patriots affrontent les Seahawks, l'IA se livre à sa propre guerre de pub dans les pauses pubs, entre vodka générée par IA et clash corporate à coup de millions.
Le maire de Londres lance une formation gratuite à l'IA pour les citoyens, tout en prédisant que cette même technologie pourrait devenir une « arme de destruction massive des emplois » : un bel exemple de dissonance cognitive à l'œuvre.
SpaceX et xAI se marient dans un méga-deal à 1,25 trillion de dollars, mais la rationalité du rapprochement est aussi douteuse qu'un tweet écrit à 3h du mat'.
Claude Opus 4.6 débarque avec des promesses de performance, mais c'est surtout sa mise en accès libre via ZenMux qui fait jasper, tandis que Tencent se tire une balle dans le pied avec des codes promo trop populaires sur WeChat.
Anthropic et OpenAI se tapent dessus à coups de pubs pendant le Super Bowl, pendant que Google, Amazon et Meta regardent la bagarre en comptant leurs billets.
Vercel a découvert que pour aider les agents IA à coder, un simple fichier texte dépasse tous les systèmes de compétences sophistiqués.