Non, les humanoïdes ne sont pas que l’affaire des Américains et des Chinois. Raté. Neura Robotics, la pépite allemande de Reutlingen, vient de boucler une Série C de 1,4 milliard de dollars qui met tout le monde d’accord — et par tout le monde, je parle d’Amazon, Nvidia, Qualcomm, et même Tether, le géant des cryptos qui a visiblement décidé que la prochaine frontière, c’était les jambes métalliques.
Valorisée autour de 7 milliards de dollars, Neura ne fait pas dans la dentelle. La boîte veut déployer ses « robots cognitifs » à grande échelle et peaufiner sa plateforme de Physical AI. Autant dire que l’industrie y croit dur comme fer.
Ça compte parce que Neura n’est pas une start-up comme les autres. Fondée par David Reger, elle vise les humanoïdes capables de bosser à l’usine, à l’hôpital ou même chez toi — enfin, chez toi, façon de parler. Le fait que Nvidia (le roi du GPU) et Amazon (le roi de la logistique) mettent la main au portefeuille, ça donne le la. Et Qualcomm qui apporte sa connectivité, c’est la cerise.
Mais le plus marrant dans l’histoire, c’est Tether. Oui, le stablecoin USDT. Eux qui brassent des milliards en crypto décident de les planquer dans des bras et des jambes robotisés. Soit ils ont une vision d’avenir, soit ils cherchent juste un endroit où balancer leur cash sans que ça pue trop. Dans les deux cas, bienvenue dans le club des constructeurs d’humanoïdes.
Maintenant, Neura va devoir livrer. 1,4 milliard, ça met une pression de dingue. Mais avec un tel carnet d’adresses, tu peux être sûr que les premiers robots vont débarquer plus vite que prévu dans les entrepôts Amazon et les chaînes de montage allemandes.
L’Europe n’a pas perdu la course à l’IA physique. Elle vient juste de montrer qu’elle sait aussi lever des sommes à faire pâlir la Silicon Valley.
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