Amazon, Nvidia, AMD et même Jeff Dean se jettent sur le nouveau graal de l'IA : les modèles du monde, mais à quel prix ?
Le champion français de l'IA open-weight serait en discussion pour une nouvelle levée colossale qui doublerait presque sa valorisation.
Theker lève 85 millions de dollars pour des robots industriels modulables, une approche qui défie la course aux humanoïdes.
Trois startups empochent 53,5 millions de dollars au total : Opereit automatise la chasse aux fuites dans la supply chain, Upriver prépare vos données pour les agents IA, et A Security promet de dégommer les failles avant les hackeurs.
Jeff Bezos lève 12 milliards de plus pour Prometheus, son IA du monde physique, avec zéro produit et un discours qui sent bon le secret défense.
La startup allemande décroche une levée monstre avec Amazon, Nvidia, Qualcomm et même Tether au capital.
Deux levées massives aujourd'hui : Coralogix empoche 200 millions pour surveiller les agents IA, Factorial 150 millions pour automatiser les RH.
Google lève 80 milliards en papier pour financer son infrastructure IA, avec une petite touche de Berkshire Hathaway à 10 milliards.
Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
X Square Robot lève 276 millions pour des robots domestiques, tandis que Bubble Robotics empoche 5 millions pour une flotte océanique autonome, mais derrière les gros titres, c'est surtout le jeu des géants chinois qui impressionne.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Trois levées de fonds ce vendredi nous rappellent que le meilleur business model en IA, c'est encore de vendre la solution aux conneries que le secteur génère.
Une startup prétend que l'IA va concevoir les puces qui alimentent l'IA, et vient de lever 60 millions pour le prouver, dans un scénario qui sent bon le déjà-vu et les promesses en l'air.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.
Harvey, la startup d'IA juridique, lève 200 millions de dollars à 11 milliards de valorisation, tandis que Thesis Care annonce 45 millions de plus pour ses équipes cliniques pilotées par IA, dans un marché où les chiffres explosent mais les révolutions se font attendre.
Pendant qu'OpenAI lève encore 10 milliards pour une IPO, une startup indienne mise sur l'expertise locale pour se tailler une place dans le marché fragmenté de la formation IA.
Mirage lève 75 millions pour son appli vidéo, Mayson du pré-seed pour son générateur de code, mais derrière les gros titres, c'est du recyclage de concepts déjà vus.
Alors que le marché B2C sature, trois levées de fonds ce lundi montrent que le vrai graal se trouve désormais dans les systèmes d'entreprise, où les agents promettent de tout révolutionner... ou de tout compliquer.
Une startup lève 11 millions pour un outil qui lit ton écran en temps réel, promettant de capturer le contexte et d'automatiser les tâches sans screenshots.
Deux levées de fonds IA font le buzz ce week-end, mais entre les lignes, c'est surtout du bullshit bien emballé pour des idées pas si neuves.