Google lève 80 milliards en papier pour financer son infrastructure IA, avec une petite touche de Berkshire Hathaway à 10 milliards.
Anthropic demande aux investisseurs de faire leurs chèques sous 48h pour une levée à 50 milliards, valorisation 900 milliards – un doublé qui pulvérise même OpenAI sur le papier, mais enterre définitivement le mythe de la startup safety-first.
X Square Robot lève 276 millions pour des robots domestiques, tandis que Bubble Robotics empoche 5 millions pour une flotte océanique autonome, mais derrière les gros titres, c'est surtout le jeu des géants chinois qui impressionne.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Trois levées de fonds ce vendredi nous rappellent que le meilleur business model en IA, c'est encore de vendre la solution aux conneries que le secteur génère.
Une startup prétend que l'IA va concevoir les puces qui alimentent l'IA, et vient de lever 60 millions pour le prouver, dans un scénario qui sent bon le déjà-vu et les promesses en l'air.
Sam Altman récolte plus de pognon que le PIB de l'Ukraine, pendant que des startups à 20 personnes surfent sur la même vague d'argent facile.
Harvey, la startup d'IA juridique, lève 200 millions de dollars à 11 milliards de valorisation, tandis que Thesis Care annonce 45 millions de plus pour ses équipes cliniques pilotées par IA, dans un marché où les chiffres explosent mais les révolutions se font attendre.
Pendant qu'OpenAI lève encore 10 milliards pour une IPO, une startup indienne mise sur l'expertise locale pour se tailler une place dans le marché fragmenté de la formation IA.
Mirage lève 75 millions pour son appli vidéo, Mayson du pré-seed pour son générateur de code, mais derrière les gros titres, c'est du recyclage de concepts déjà vus.
Alors que le marché B2C sature, trois levées de fonds ce lundi montrent que le vrai graal se trouve désormais dans les systèmes d'entreprise, où les agents promettent de tout révolutionner... ou de tout compliquer.
Une startup lève 11 millions pour un outil qui lit ton écran en temps réel, promettant de capturer le contexte et d'automatiser les tâches sans screenshots.
Deux levées de fonds IA font le buzz ce week-end, mais entre les lignes, c'est surtout du bullshit bien emballé pour des idées pas si neuves.
Tandis qu'Eridu dégaine 200 millions pour s'attaquer au réseau, Nyad lance un outil d'IA pour les eaux usées avec un budget de startup de garage.
Le papa de l'apprentissage profond sort de chez Meta pour lever une somme astronomique avec une promesse : des IA qui comprennent le monde physique comme un humain.
Sandbar lève 23 millions pour un anneau à notes IA, Isembard 50 millions pour des usines automatisées : deux levées, deux parfaits exemples de la déconnexion entre l'argent et le concret.
Une levée de 30 millions pour un aspirateur à données, 4,6 millions pour un robot fiscaliste, et toujours le même refrain sur l'IA qui va tout changer.
Deux startups IA annoncent des levées de seed, une dans la compliance financière, l'autre dans le SEO IA, dans une frénésie d'investissement qui semble ignorer la réalité des modèles.
Dyna.Ai lève des millions pour promettre aux financiers de sortir du cycle infernal des POC inutiles, pendant qu'Unleash emballe la même soupe en "FeatureOps open-source" pour les entreprises en mal de déploiement.
14.ai et Skema.ai viennent de boucler des tours de financement, mais tandis que l'un vend du vent en boîte, l'autre semble viser un vrai problème concret.