Alors que la boulimie énergétique de l'IA fait flipper les ingénieurs, des boîtes envisagent de planquer leurs serveurs au fond de l'océan, alimentés par des éoliennes flottantes.
Tandis que les mairies tentent de légiférer sur l'empreinte écologique des data centers, ces usines du numérique deviennent déjà un enjeu politique majeur qui façonne les élections américaines.
Google, Meta, Microsoft et autres géants ont signé avec Trump un engagement flou sur les coûts électriques des data centers IA, dans une opération de com' plus efficace que les mesures concrètes.
À peine le buzz sur les PC AI rafraîchis, voilà que Microsoft sort le gros lot : Windows 12 exige un NPU à 40 TOPS, et si ton PC date d'avant 2023, il est bon pour la casse.
Les MacBook Pro et Air font peau neuve avec les puces M5, mais le prix de l'innovation a pris quelques kilos en chemin.
Alors que l'IA bouffe du serveur à pleines dents, les projets de datacenters fleurissent, promettant emplois et innovation, mais posent des questions énergétiques et sociales qui rappellent furieusement celles des vieilles usines.
Pendant qu'Elon Musk installe une centrale électrique de fortune en Mississippi pour nourrir ses IA, le reste du monde se rend compte que la boulimie énergétique du secteur pourrait bien tout faire sauter.
Pendant que Zuckerberg drague Prada à la Fashion Week, Alibaba confond ses propres marques de lunettes IA dans un rebranding opaque.
Tout en répétant que l'IA est trop chère, Meta signe un contrat de 60 à 100 milliards de dollars pour acheter des chips chez AMD, en prenant même une participation au passage.
AWS publie deux posts sur des clients qui utilisent SageMaker, et si tu crois que c'est une révolution, respire un coup.
L'Inde annonce des investissements pharaoniques pour devenir un hub mondial de l'IA, mais oublie un détail : son réseau électrique est déjà à la peine face aux data centers existants.
Zuckerberg achète des millions de puces Nvidia pour ses data centers, un mouvement qui sent à la fois la préparation à la guerre de l'IA et l'aveu que ses propres projets hardware n'avancent pas.
Blackstone investit 1,2 milliard de dollars dans Neysa pour 20 000 GPU, pendant que les opérateurs télécoms transforment leurs réseaux en autoroutes neuronales pour assouvir une soif de data devenue délirante.
La boîte promet de payer pour éviter que ses data centers ne fassent exploser les factures d'électricité locales, un geste qui ressemble plus à du déminage qu'à de la philanthropie.
Une fuite judiciaire révèle qu'OpenAI abandonne le nom 'io' pour son hardware IA, toujours promis pour 2027, dans un timing qui sent le cafouillage plus que la stratégie.
Alors que Jensen Huang rassure les investisseurs sur la soutenabilité des dépenses en IA, un record de financement privé en Australie révèle à quel point la course à l'infrastructure est devenue une spirale spéculative.
Alors qu'on nous promettait un futur digital décarboné, l'explosion des data centers pour l'IA pousse les États-Unis à ouvrir en grand les vannes du gaz, avec une hausse de 50% de la capacité mondiale prévue cette année.
Apple plancherait sur une épingle IA portable pour 2027, mais entre les ambitions de Cupertino et la réalité du terrain, il y a un océan d'incertitudes.