Microsoft vient de louer un data center arctique en Norvège et 30 000 puces Nvidia Vera Rubin qui étaient initialement destinées au projet 'Stargate' d'OpenAI, signant un coup de poker dans la course aux infrastructures IA.
Alors que la hype des agents IA explose, l'industrie se cogne à la réalité physique : le compute manque, les prix s'envolent, et la pénurie énergétique menace de tout foutre en l'air.
La région du Nord-Est du Royaume-Uni se retrouve le bec dans l'eau après qu'OpenAI a suspendu son projet de data center, pointant du doigt les coûts énergétiques et la bureaucratie locale.
Deux géants en panne d'inspiration s'allient pour tenter de rattraper leurs retards en matière d'infrastructure IA.
Andy Jassy balance un pavé annuel qui ressemble à un règlement de comptes, pendant qu'Amazon engloutit 200 milliards de capex en prétendant jouer à la fois dans la cour des grands et saboter leurs pneus.
Pendant que Firmus, soutenu par Nvidia, atteint une valorisation de 5,5 milliards de dollars en six mois, Mitsubishi ouvre un data center gratuit pour booster l'IA, révélant une stratégie de pénétration de marché à deux vitesses.
Intel vient de signer pour aider à construire l'usine Terafab d'Elon Musk, un projet de chips AI qui promet des térawatts mais rappelle surtout les promesses creuses du patron de Tesla.
Alors que la guerre entre les États-Unis et l'Iran s'intensifie, l'Iran menace de frapper le centre de données 'Stargate' d'OpenAI à Abou Dabi, transformant une infrastructure technologique en cible géopolitique.
SpaceX et Google annoncent des projets de data centers en orbite, mais entre les défis techniques monstrueux et les promesses grandiloquentes, on est encore loin d'une révolution.
Google sort Gemma 4 avec une licence Apache 2.0, mais derrière le vernis open, c'est surtout un coup marketing pour rattraper Meta sur le terrain local.
Une startup prétend que l'IA va concevoir les puces qui alimentent l'IA, et vient de lever 60 millions pour le prouver, dans un scénario qui sent bon le déjà-vu et les promesses en l'air.
La marque britannique annonce une explosion de ses profits, dopée par une demande en explosion aux États-Unis et en Chine—parce que oui, apparemment, même l’IA a besoin de petites boîtes qui chauffent.
Les géants de l'IA construisent des cathédrales énergétiques qui réchauffent le voisinage et menacent de transformer la bulle en crash.
Apple va enfin permettre à Siri de s'appuyer sur des chatbots tiers comme Gemini ou Claude, tandis que le lab Hark annonce son projet d'intelligence personnelle intégrée.
Après 35 ans à vendre des plans de chips, Arm se met à fabriquer les siens, avec un CPU pour l'IA en partenariat avec Meta, et ses clients historiques doivent se demander s'ils vont se faire douiller.
Le géant chinois sort un CPU RISC-V en 5 nm qui promet de faire tourner des modèles géants en natif, et casse un record de performance, mais la vraie bataille est ailleurs.
Arm, la boîte qui fournit les plans à tout le monde, se lance dans la fabrication de ses propres puces IA, avec Meta et OpenAI comme premiers cobayes.
Alibaba DAMO Academy dévoile le Xuantie C950, un processeur RISC-V qui bat des records de performance et vise l'IA, mais derrière les chiffres impressionnants, le diable se cache dans les détails.
Elon Musk annonce un nouvel effort pour produire des puces IA pour Tesla, SpaceX et xAI, mais les détails sont aussi flous que ses précédentes timelines.
En Europe, les data centers d'IA font la queue pour se brancher sur le réseau électrique, et les opérateurs expérimentent des solutions tordues pour faire de la place, pendant que les géants tech arrosent les utilities en cash.