Deux levées de fonds annoncées ce matin révèlent la stratégie d'investissement actuelle : traquer les cellules cancéreuses ou les préférences de sauce, peu importe tant que ça rapporte.
Trois startups lèvent des millions pour régler des problèmes que l'IA elle-même a créés, prouvant que le capital-risque est la seule chose qui tourne vraiment.
Trois levées de fonds ce vendredi nous rappellent que le meilleur business model en IA, c'est encore de vendre la solution aux conneries que le secteur génère.
Le fonds de capital-risque Kleiner Perkins vient de lever 3,5 milliards de dollars pour miser sur l'IA, un pari colossal qui sent autant la confiance que le désespoir.
Legora, une plateforme IA pour les avocats, vient de décrocher 550 millions de dollars à une valorisation de 5,55 milliards, prouvant que dans le monde du droit, même l'automatisation la plus basique peut se vendre comme du caviar si tu emballes ça avec du jargon corporate.
Les VCs parient sur l'IA pour tout disrupter, sauf que le premier secteur à se prendre une claque, c'est peut-être le leur.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
Alors que les géants tech font la une avec leurs modèles, l’argent réel se déverse discrètement dans l’IA physique et les deep-tech émergentes, de l’Inde au Japon, loin du buzz des LLMs.