À la veille du sommet Trump-Xi, Washington et Pékin s'offrent un canal de dialogue sur l'IA. Le contenu, lui, reste à écrire.
Un chatbot a inventé du nucléaire dans une cargaison, les soldats étaient prêts à monter à bord, les avions déjà en l'air. L'erreur a été rattrapée à quelques minutes du drame.
Les agents IA sont invités à toutes les réunions et à aucun livrable : dans les boîtes, les pilotes s'empilent et personne ne décolle.
3 milliards de téléchargements plus tard, la famille Qwen d'Alibaba fait passer Meta et Google pour des amateurs.
Des chercheurs ont réussi à extraire les raisonnements cachés des APIs d'OpenAI, Google et Anthropic, et la Chine est dans le viseur.
Washington prépare l'interdiction des transceivers optiques chinois, mais les géants tech bloquent les sanctions contre les modèles open source.
Pékin dégaine l'IA pour façonner le narratif sur le Tibet, pendant que le Oversight Board de Meta confirme ce qu'on savait déjà.
Pékin envisage de restreindre l'accès à ses fleurons de l'IA, et le Vieux Continent, accro aux modèles open source chinois, risque de se retrouver le bec dans l'eau.
Pendant que les Chinois cassent les prix, les Américains gardent la main sur les talents. Mais jusqu'à quand ?
Zhipu AI dégaine GLM-5.2, un modèle open source qui tutoie Claude Opus 4.8 et GPT-5.5 sur le code, avec 1M de contexte et une licence MIT. Le timing est pile au moment où la guerre des modèles s'intensifie.
DeepSeek boucle son premier tour externe à 7 milliards de dollars, valorisée 50 milliards, et oblige ses investisseurs à accepter un lock-up de 5 ans.
Tandis que le Financial Times appelle à un pacte technologique entre superpuissances, Ottawa ajoute des restrictions d'âge dans son projet de loi.
Tencent accélère le déploiement d'un agent IA dans WeChat, mais le géant chinois cumule les retards face à des concurrents déjà bien installés.
La Chine approuve le premier implant cérébral invasif au monde, un bond technologique qui laisse Neuralink loin derrière.
Des millions de caméras chinoises muées en vigiles dopés à l'IA, avec reconnaissance de comportements et requêtes textuelles directes.
Pékin met les bâtons dans les roues de l'émigration des cerveaux IA, pendant que l'Inde mise sur ses viviers pour devenir l'atelier mondial de l'innovation.
Logistics software company WiseTech begins redundancy process for 2,000 jobs, but its emails to Chinese employees conveniently forget to mention 'AI'.
La Chine dévoile un robot humanoïde conçu pour seconder les astronautes lors des missions lunaires, histoire de voir si un androïde sait mieux planter un drapeau qu'un humain.
Les modèles chinois consomment 1,8 fois plus de Tokens que les américains, et Tencent place son Hy3 Preview en tête des classements mondiaux.
La Chine annonce que son ordinateur quantique Wukong sait maintenant faire tourner de l'IA, et soudain tout le monde redécouvre que les promesses quantiques existent encore.