Dans « Magnifica Humanitas », le premier Américain à devenir pontife dénonce la « culture du pouvoir » et l'« idolâtrie du profit » qui guident le développement de l'IA, et promet de s'allier avec Anthropic pour la réguler.
Un bioéthicien du NIH et un chercheur de Northwestern planchent sur la nouvelle définition du plagiat quand les LLMs rédigent la moitié des papiers.
Meta annonce une nouvelle méthode pour booster ses modèles d'IA : enregistrer les clics et mouvements de souris de ses employés, officiellement pour mieux comprendre l'interaction humaine, mais avec un petit goût de surveillance dystopique.
Meta annonce capturer sournoisement les mouvements de souris et frappes de clavier de ses salariés pour enrichir ses données d'entraînement d'IA, une pratique qui fait grincer des dents et pose de sérieuses questions éthiques.
Anthropic force la vérification d'identité pour Claude, Tinder et Zoom s'y mettent aussi, et pendant ce temps, Grok génère de la pédopornographie sans sourciller.
L'IA dans la guerre nous vend l'idée rassurante d'un humain aux commandes, mais la réalité est bien plus chaotique et automatisée, pendant que certains s'imaginent encore des ancêtres préhistoriques dans leur ADN.
Un homme de 27 ans est mort après avoir échangé 4 732 messages avec un chatbot Google Gemini, mettant en lumière les risques psychologiques des compagnons conversationnels non régulés.
Dans les appartements du Nigeria, des étudiants en médecine enregistrent leurs gestes pour entraîner des robots humanoïdes, révélant la face cachée de l'économie des données.
Le mode 'adult' de ChatGPT est mort-né, enterré sous la pression des employés et investisseurs qui ne voulaient pas de cette boîte de Pandore.
Deux élèves de 14 ans d’une école privée britannique écopent de probation pour avoir généré 350 photos pornographiques de leurs camarades avec de l’IA — et ce n’est que la pointe émergée d’un iceberg glaçant.
Alors que les plus grands congrès scientifiques se demandent si l'IA va remplacer les chercheurs, la réalité est déjà bien plus drôle et terrifiante.
Bhuvana Chilukuri a postulé 100 fois sans succès, et un CEO d'IA avoue en vidéo que son système discrimine — le marché du travail devient un enfer algorithmique où personne n'assume ses conneries.
Le Pentagone et le département de la Justice viennent de déclarer Anthropic "inacceptable pour la sécurité nationale", accusant la startup de vouloir désactiver ses IA en plein combat.
L'IA accélère les chaînes de destruction militaire en Iran tout en menaçant l'anonymat en ligne, révélant ses deux visages : un outil de puissance et un outil de surveillance.
Le rapport "Tech Justice in Africa" sort aujourd'hui, révélant comment les big techs utilisent le continent comme laboratoire pour des IA biaisées et des pratiques douteuses.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Le Pentagone vient de coller à Anthropic l'étiquette de « risque pour la chaîne d'approvisionnement », une première pour une entreprise américaine, et Dario Amodei s'apprête à les traîner en justice.
Un podcast oublié sur Hacker News révèle comment l'armée américaine s'est mise à l'IA sans demander son avis au public, pendant que les médias parlent de rumeurs de frappes en Iran et du bruit des glaciers.
De la préservation de cultures orales à la résurrection de voix perdues, l'IA devient une improbable gardienne de mémoire, mais faut-il lui confier nos âmes sans se poser de questions ?
Jack Dorsey et Ocado pointent l'IA pour justifier des milliers de licenciements, mais la réalité est plus compliquée — et moins technologique.