Pendant que Jeff Bezos lève 10 milliards pour son labo secret, l'UE débloque 63 millions pour la santé et la sécurité en ligne, et une startup chinoise annonce des "millions" pour un modèle éducatif : le grand écart des investissements IA révèle surtout une bulle de récits.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
Alors que Deccan AI lève 25 millions pour des modèles "fiables", Shield AI empoche 2 milliards pour des drones tueurs autonomes.
Oracle annonce des milliers de licenciements pour financer ses ambitions IA, un virage brutal qui expose la facture cachée de la course au compute.
Levitate empoche 16 millions pour automatiser le marketing relationnel, pendant que Lio rafle 30 millions pour déployer des agents IA dans les achats d'entreprise.
Séoul et Singapour annoncent un fonds de 300 millions de dollars pour l'IA, promettent de dominer le jeu géopolitique tout en évitant soigneusement de mentionner le vrai combat en cours.
Moonshot AI lève 700 millions de dollars à une valorisation de 10 à 12 milliards, pendant qu'une petite startup brésilienne de HR tech se contente d'un série A de 17 millions.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Une startup nommée Flapping Airplanes vient de récolter 180 millions de dollars en seed funding de la part de Sequoia, Google Ventures et Index pour une mission : faire apprendre l'IA comme le cerveau humain, un projet que la plupart des labos ont discrètement laissé tomber.
Pendant que l'Inde réduit son budget AI, les startups empochent des millions en seed rounds pour des outils vidéo, labos automatisés et data marketing.