Pendant que l'Inde se rêve en leader de l'IA opérationnelle, les restrictions US sur l'accès aux modèles menacent ses ambitions souveraines.
Pendant que les US enchaînent les IPÀ à plusieurs milliards, l'Inde disparaît du top 10 des marchés émergents et réalise que sa souveraineté numérique est en jeu.
Le Royaume-Uni met 1,1 milliard de livres sur la table pour devenir le G7 le plus rapide à adopter l'IA, promet des formations et des partenariats sociaux, mais la question de l'emploi reste un vrai tabou.
Entre les discours sur l'infrastructure GenAI et les frameworks barbares, TechEx North America 2026 remet les pendules à l'heure : l'IA, c'est d'abord du compute, de la sécu et de la plomberie.
Amazon injecte 5 milliards de plus dans Anthropic, qui en échange s'engage à claquer 100 milliards sur AWS pour alimenter sa course aux armements.
Zuckerberg va couper 8 000 postes en mai pour financer ses investissements IA, une purge qui pourrait toucher 20% des effectifs d'ici fin 2026.
Oracle rassure ses investisseurs avec des résultats solides pendant que Nvidia injecte 2 milliards dans une startup de data centers, confirmant que la course aux infrastructures est le seul jeu qui vaille dans l'IA.
Les agents IA de programmation promettent du code propre en un clic, mais la réalité en production ressemble plus à un champ de mines de bugs silencieux et de latence infernale.
Les géants tech doivent trouver comment financer une orgie de dépenses IA sans trop énerver leurs actionnaires.