Le Pentagone flaire un risque, la NSA continue d'acheter : bienvenue dans le monde merveilleux de l'IA militaire.
Plus de 600 googlers, dont des cadres de DeepMind, signent une lettre exigeant que la direction renonce aux contrats militaires classifiés.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Microsoft, Amazon et OpenAI lancent des chatbots santé à tour de bras, mais la vraie question est de savoir si ces outils fonctionnent ou si c'est du vent marketing.
Anthropic remporte une injonction préliminaire face à l'administration Trump, bloquant temporairement son bannissement par le Pentagone et évitant une mise à l'écart du marché public.
Le bras de fer entre Anthropic et le Pentagone prend une tournure judiciaire spectaculaire, avec un juge qui qualifie la démarche du ministère de la Défense de « tentative de meurtre corporatif ».
Le Pentagone classe Anthropic comme un risque pour la sécurité nationale, la startup conteste en justice, et Elizabeth Warren crie à la vengeance politique dans un cirque où tout le monde joue son rôle.
Alors que Donald Trump déclare la rupture avec l'IA, des documents judiciaires révèlent que le Pentagone et Anthropic étaient sur le point de s'entendre, plongeant la Silicon Valley dans une crise politique inédite.
Le Pentagone envisage d'ouvrir ses coffres-forts numériques pour que les boîtes d'IA puissent entraîner leurs modèles sur des données classifiées, passant de la simple lecture à l'apprentissage profond, avec des applications militaires directes qui font frémir.
Elizabeth Warren tire à vue sur xAI et le Pentagone après que Grok ait généré des contenus toxiques, exigeant des explications sur l'accès du chatbot aux réseaux classifiés.
Le Pentagone envisage d'utiliser des chatbots génératifs pour classer des listes de cibles, une révélation qui met le feu aux poudres au Congrès.
Microsoft, Google, Apple, Amazon et même OpenAI se rangent derrière Anthropic pour contrer une décision du Pentagone qui menace leurs contrats juteux.
Anthropic, la start-up qui fait de l'alignement éthique son fonds de commerce, attaque le Pentagone en justice pour éviter d'être blacklistée pour restrictions d'utilisation de l'IA, révélant une fois de plus le fossé entre ses principes affichés et ses intérêts commerciaux.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Quand le Pentagone et les gourous de l'IA se toisent, c'est le grand spectacle de l'impuissance politique face à une technologie qui n'attend plus personne.
Caitlin Kalinowski, responsable hardware et robotique chez OpenAI, claque la porte suite à un accord militaire jugé trop précipité avec le Pentagone.
Une déclaration pro-humaine signée par des figures improbables émerge juste avant un affrontement entre le Pentagone et Anthropic, dans un timing qui sent plus la com' que la conviction.
Washington propose des règles strictes pour les contrats civils d'IA, exigeant des licences permissives et bannissant les jugements partisans, dans un contexte où le Pentagone vient de classer Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement.
Le Pentagone vient de coller à Anthropic l'étiquette de « risque pour la chaîne d'approvisionnement », une première pour une entreprise américaine, et Dario Amodei s'apprête à les traîner en justice.
Le Pentagone a officiellement classé Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement, une décision que le CEO Dario Amodei conteste vivement en annonçant une action en justice, tout en assurant que l'impact sur son business sera limité.