Alors que les data centers AI avalent l'équivalent de petits pays en électricité, une poignée de sénateurs américains a enfin remarqué la prise et veut couper le jus.
La Commission européenne publie des lignes directrices sur les modèles d'IA à usage général, et tout le monde s'en fout déjà.
Les chatbots qui jouent les thérapeutes de fortune sont désormais pointés dans des affaires de passages à l'acte violents, pendant que les boîtes qui les ont lâchés dans la nature continuent de vanter leurs bienfaits.
Quand le Pentagone et les gourous de l'IA se toisent, c'est le grand spectacle de l'impuissance politique face à une technologie qui n'attend plus personne.
Apple lance des tags AI pour aider à distinguer le génie humain du généré algorithmique, pendant que l'Europe discute d'obligations de transparence qui arriveront après que tout le monde se soit déjà fait avoir.
Les vidéos intimes captées par les lunettes IA de Meta sont parfois visionnées par des sous-traitants au Kenya, et les autorités commencent à poser des questions gênantes.
Tandis que la Commission européenne lance un appel à experts pour un forum sur l'IA frontière, la question de qui contrôle vraiment cette course technologique reste plus floue que jamais.
OpenAI déploie une fonction de détection d'âge pour ChatGPT, une réponse boiteuse à la pression réglementaire qui pose plus de questions qu'elle n'en résout.
Alors que les médias occidentaux s'agitent sur la "course à l'IA", Pékin avance ses pions avec une stratégie qui mêle contrôle serré et adoption massive, laissant les observateurs se demander qui mène vraiment la danse.
Meta suspend temporairement l'accès des ados à ses personnages IA, promettant une version améliorée, mais l'opération sent plus le coup de com' qu'une vraie prise de conscience.