Sam Altman veut sauver le monde de l'IA qu'il a lui-même accélérée, et il vous demande de l'aide, quelle surprise.
Le 2 août approche, l'UE sort le forum consultatif, et les boîtes doivent enfin savoir ce qu'elles fabriquent avec leurs IA.
Dix-sept pays européens signent une déclaration commune pour coordonner les tests de véhicules autonomes, tandis qu'Uber débarque à Londres avec des Ford Mustang autonomes. L'Europe ne veut pas rater le virage.
Anthropic appelle à un moratoire global sur le développement de l'IA de peur que les humains perdent le contrôle, une demande à la limite de l'absurde venant d'une boîte qui enchaîne les levées de fonds et les déploiements.
OpenAI publie le même jour un blueprint pour gouverner l'IA frontière et un agenda politique complet — mais c'est peut-être trop peu, trop tard.
L'autorité britannique de la concurrence impose à Google de fournir un outil d'opt-out pour l'IA Search aux éditeurs, une première mondiale qui pourrait redessiner l'équilibre des forces dans le secteur.
Bruxelles ne rigole plus : l'AI Act s'offre un soutien expert pour faire respecter ses règles, pendant que le code de transparence poursuit ses ateliers laborieux.
Audits obligatoires par des tiers, certification de sécurité : l'Illinois vient de passer une loi qui va faire trembler toute la Silicon Valley.
Donald Trump a refusé de signer un décret qui imposait des audits de sécurité aux modèles d'IA avant leur lancement, de peur de « gêner » les leaders du secteur.
Simplification jusqu'en 2027 et interdiction express des applis de déshabillage virtuel : l'Europe fait du deux-en-un réglementaire.
Le jury d'Oakland a balayé la plainte d'Elon Musk en deux heures : trop tard, prescrit. Musk promet déjà de faire appel, évidemment.
Entre parents qui veulent protéger leurs gamins de l'IA et politiciens indiens qui l'utilisent pour manipuler les foules, le décalage est vertigineux.
La plateforme annonce des règles strictes pour l'IA générative, mais entre le droit d'auteur et la censure, la frontière est aussi floue qu'un visage généré par Stable Diffusion.
Le MIT Tech Review publie sa liste des dix trucs qui comptent vraiment dans l'IA en ce moment, et si tu cherches des révélations fracassantes, tu risques de déchanter.
La Commission européenne célèbre le premier anniversaire de son plan AI Continent avec deux rapports qui, à défaut de transformer le continent, font au moins de jolis PDF.
OpenAI vient de mettre en pause son projet de data centre Stargate au Royaume-Uni, invoquant des coûts énergétiques élevés et une régulation incertaine, une gifle pour les ambitions britanniques de superpuissance IA.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
La Chine serre la vis sur les humains numériques et interdit les services addictifs pour enfants, pendant qu'elle bloque un patron d'IA à la frontière après un rachat par Meta.
Apple a brièvement activé ses fonctionnalités d'IA en Chine avant de les retirer en vitesse, signe que le déploiement approche mais que les négociations avec Pékin sont encore en cours.
Microsoft et Amazon dégainent leurs outils IA santé, mais entre les promesses de révolution et la réalité des hallucinations médicales, le diagnostic est sévère.