Dans « Magnifica Humanitas », le premier Américain à devenir pontife dénonce la « culture du pouvoir » et l'« idolâtrie du profit » qui guident le développement de l'IA, et promet de s'allier avec Anthropic pour la réguler.
Le Vatican invite Anthropic pour présenter une encyclique sur l'IA, entre symbole fort et mariage marketing.
Le Vatican s'agite autour de l'IA comme un pigeon devant un miroir, mais son obsession en dit plus sur les carences du secteur que sur la foi.