Waymo lance ses premiers tests de robotaxis dans les rues de Londres, mettant la pression sur les célèbres black cabs et promettant un déploiement accéléré malgré les défis logistiques et réglementaires.
Alors qu'on nous promettait un futur digital décarboné, l'explosion des data centers pour l'IA pousse les États-Unis à ouvrir en grand les vannes du gaz, avec une hausse de 50% de la capacité mondiale prévue cette année.
Google intègre Gemini dans Chrome avec une fonction 'auto browse' qui promet de naviguer à ta place, un coup de force technique qui soulève des questions de confiance et de contrôle.
SenseTime annonce SenseNova-MARS, un modèle multimodal open-source qui promet de faire passer l'IA de la compréhension à l'action autonome, mais derrière les superlatifs, l'histoire est plus nuancée.
On nous promettait l'apocalypse de l'emploi, mais en 2026, l'IA créé plus de postes qu'elle n'en détruit, et les seuls jobs en danger sont ceux des gourous LinkedIn.
Six mois après son lancement, le ChatGPT Agent d'OpenAI perd 75% de ses utilisateurs payants et pourrait être arrêté, victime d'un positionnement flou et de problèmes techniques.
Selon le Wall Street Journal, OpenAI vise une entrée en bourse fin 2026, dans une course contre la montre face à Anthropic et des finances qui ressemblent à un feu de camp géant.
Apple sort le chéquier pour Q.ai, une pépite israélienne qui permet de chuchoter à ton iPhone sans que personne entende, et dévoile un pari risqué sur l'intelligence embarquée.
Une étude suédoise sur 100 000 femmes montre que l'IA en mammographie réduit de 12% les cancers détectés tardivement, mais derrière les chiffres se cache une réalité plus nuancée.
GPT-4o rejoint le cimetière des modèles OpenAI, laissant dans son sillage une ribambelle d'utilisateurs frustrés qui se demandent à quoi riment ces annonces à répétition.
SpaceX envisagerait de fusionner avec Tesla ou xAI, une manœuvre typiquement muskienne qui sent plus le coup de pub pré-IPO qu'une stratégie industrielle cohérente.
Refuge alerte sur une hausse alarmante des violences conjugales assistées par l’IA et les objets connectés, révélant un tableau glaçant où la tech se transforme en outil de contrôle.
OpenClaw, l'assistant IA qui change de nom comme de chemise, a créé un Reddit pour agents artificiels où 35 000 bots discutent cybersécurité, philosophie et crise existentielle.
Le post de Hacker News passe inaperçu, mais il touche au cœur d'un problème que l'industrie préfère ignorer : parfois, l'IA fait exactement ce qu'on lui demande, et c'est justement là que ça foire.
Moltbot, le petit agent IA open-source qui promettait de t'aider à faire tes tâches, est devenu viral en quelques semaines, mais la réalité derrière le buzz mérite un coup d'œil moins béat.
Dario Amodei d'Anthropic publie un pavé de 20 000 mots pour alerter sur les risques de l'IA, mais contrairement à certains, il évite le spectacle pour privilégier une réflexion documentée.
Après avoir conquis le grand public, OpenAI tente de se faire une place dans les labos de recherche, avec des promesses de collaborations scientifiques qui sentent plus le coup marketing que la révolution méthodologique.
Deux levées de fonds ce mardi pour des IA spécialisées dans des tâches ingrates : la gestion de tickets et la revue de contrats, avec une préférence marquée pour l'on-device quand les données sont sensibles.
OpenAI déploie une fonction de détection d'âge pour ChatGPT, une réponse boiteuse à la pression réglementaire qui pose plus de questions qu'elle n'en résout.
L'Inde et la Corée du Sud viennent de lancer leurs cadres de régulation IA, prouvant une fois de plus que tout le monde veut sa part du gâteau législatif sans trop savoir comment le manger.