OpenAI annonce le lancement d'un service publicitaire dans ChatGPT pour février, visant à monétiser ses 900 millions d'utilisateurs actifs avec des pubs intégrées dans les conversations, une première dans le secteur de l'IA.
Alors que les médias occidentaux s'agitent sur la "course à l'IA", Pékin avance ses pions avec une stratégie qui mêle contrôle serré et adoption massive, laissant les observateurs se demander qui mène vraiment la danse.
Anthropic publie ses stats d'usage et Dario Amodei prédit que l'IA fera bientôt le boulot des devs, mais entre les chiffres et les prophéties, il y a un océan de nuance.
Le patron de DeepMind, Demis Hassabis, compare l'investissement dans l'IA à une bulle spéculative, tout en assurant que Google survivrait à son éclatement.
Une étude prédit l'échec mathématique des agents IA, mais Cursor vient de faire tourner un navigateur web pendant une semaine avec un essaim d'agents OpenAI, sans intervention humaine.
Sam Altman s'envole pour New Delhi, histoire de jouer les missionnaires de l'IA pendant que son équipe sort un article technique sur Codex.
230 millions de personnes confient leurs soucis de santé à ChatGPT chaque semaine, et la communauté scientifique tire la sonnette d'alarme.
Meta suspend temporairement l'accès des ados à ses personnages IA, promettant une version améliorée, mais l'opération sent plus le coup de com' qu'une vraie prise de conscience.
Cette année à Davos, les patrons d'IA ont transformé le forum économique en arène de catch verbale pendant que les vrais problèmes regardaient passer le train.
Tandis que les startups lèvent des millions pour faire négocier ton emploi du temps par des IA, les entreprises découvrent avec effroi qu'elles ont déjà perdu le contrôle de leurs agents autonomes.
Alors que Washington se déchire sur la régulation fédérale, les écoles américaines naviguent à vue dans un brouillard politique qui laisse les enfants en première ligne.
Les universités se demandent encore quoi enseigner aux jeunes, alors que l'IA bouffe déjà leur capacité à penser.
Entre Paint qui se rêve en artiste, ChatGPT qui flirte avec l'autoritarisme et Adobe qui courtise Hollywood, l'IA continue de s'infiltrer partout, souvent avec plus de bruit que de génie.
Alors que les hyperscalers se reposent sur leurs lauriers, Railway lève 100 millions pour offrir des déploiements en une seconde, parce que trois minutes, c'est devenu une éternité à l'ère des agents IA.
Une coalition d'experts sonne l'alarme sur des armées d'agents IA indétectables, prêtes à pourrir le débat public à l'échelle industrielle.
Alors que Grok, le joujou IA d'Elon Musk, génère des millions d'images sexualisées, on se demande surtout pourquoi personne n'a pensé à couper le courant.
Alors qu'OpenAI accélère sa course aux pubs et aux clients pros, les critiques pleuvent et Google se demande si c'est pas un peu trop tôt pour foutre des bannières partout.
Google déploie son "Personal Intelligence" pour personnaliser les réponses de l'IA en fouillant dans tes Gmail et Photos, tout en lançant des SAT gratuits via Gemini, un mélange de service pratique et de surveillance douce qui fait tiquer.
Entre les prophètes de l'apocalypse et les gourous du 'tout va bien', la vérité sur l'IA et l'emploi est plus nuancée que tu ne le penses.
Pendant que tout le monde cherche un vainqueur dans la guerre des assistants de code, Claude Code d'Anthropic s'installe discrètement chez Microsoft, et ça en dit long sur qui mène vraiment la danse.