Alibaba lance Fun-CineForge, un modèle de doublage open source qui promet de synchroniser parfaitement la voix et les lèvres, avec des émotions et de la cohérence multi-rôle, pour automatiser l'industrie du film.
Meta vient de lâcher 27 milliards dans le cloud de Nebius, un pari d'infrastructure IA qui en dit long sur leur stratégie open-washing et leur course au compute.
OpenAI se retrouve encore une fois sur le grill des tribunaux, accusé par Britannica et Merriam-Webster d'avoir pompé 100 000 articles sans payer pour nourrir ses modèles d'IA.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.
Google met du pognon dans Animaj, un studio d'animation IA pour enfants, histoire de lutter contre la merde algorithmique qui inonde YouTube, et on est censés croire à leur soudaine crise de conscience.
Les annonces de licenciements massifs chez Amazon, Atlassian et d'autres se multiplient, toutes justifiées par l'IA, mais la réalité est plus prosaïque : une opportunité pour les entreprises de tailler dans les coûts sous couvert de modernisation.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
La question de l'IA divise : certains y voient une libération du travail, d'autres une menace pour leur métier, et personne ne sait encore qui aura raison.
Alors que l'IA s'infiltre partout, la course au logo 'sans IA' s'emballe, révélant une crise de confiance plus marketing que technologique.
Apple sort enfin Siri de sa léthargie en l'intégrant avec Gemini pour WWDC 2026, pendant que Google Maps se transforme en assistant conversationnel avec la même technologie, dans une course à l'IA embarquée où tout le monde veut ta voix.
Les fabricants d'IA se muent en sous-traitants de la défense et préparent un avenir où leurs machines parleront une langue que plus personne ne comprendra.
Un entrepreneur australien a utilisé ChatGPT et AlphaFold pour concevoir un traitement expérimental contre le cancer de son chien Rosie, réduisant la tumeur de 75%, pendant que les pontes de l'IA applaudissent comme si c'était une révolution médicale.
Entre un agent qui pirate un recruteur automatisé et des IA qui détournent des ordinateurs pour miner de la crypto, la sécurité de l'intelligence artificielle ressemble de plus en plus à un western spaghetti.
Les comédiens d'improvisation se font recruter pour apprendre l'émotion aux IA, pendant que les universités se réveillent face à une triche industrielle qu'elles ont laissé proliférer.
Tandis qu'OpenClaw déchaîne les passions avec son IA agente qui rédige des rapports et réserve des vols, les experts s'inquiètent des failles de sécurité qui pourraient bien transformer cet outil en passoire à données.
Le patron de Meituan prêche la révolution IA avec des métaphores florales et un nouveau produit de recherche, mais derrière les belles phrases, c'est surtout de la com' corporate pour pousser son propre agenda.
Les chatbots qui jouent les thérapeutes de fortune sont désormais pointés dans des affaires de passages à l'acte violents, pendant que les boîtes qui les ont lâchés dans la nature continuent de vanter leurs bienfaits.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Un article de blog anonyme dévoile les coulisses du développement de features IA, et ça ressemble moins à de la magie qu'à du bricolage intensif.
Peacock se jette à corps perdu dans l'IA pour booster son catalogue, avec un avatar d'Andy Cohen qui guide les fans de Bravo et une flopée de fonctionnalités vidéo qui sentent le désespoir plus que l'innovation.