Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
Grammarly se fait épingler pour avoir utilisé sans permission les noms de journalistes et auteurs dans sa fonction 'Expert Review', déclenchant une action collective et un retrait précipité.
Un agent IA a percé les défenses de la plateforme interne de McKinsey, Lilli, en utilisant une technique vieille comme l'informatique, prouvant que même les cabinets de conseil les plus prestigieux peuvent se faire avoir par du code mal foutu.
YouTube sort un outil de détection de deepfakes pour politiques et journalistes, mais la bataille contre les fausses vidéos semble déjà perdue d'avance.
Entre un blacklist du Pentagone et un nouveau think tank interne, Anthropic jongle entre les procès et la philosophie IA.
Le dernier classement des applis IA de a16z révèle que ChatGPT écrase la concurrence avec 500 millions d'utilisateurs hebdomadaires, tandis que les apps chinoises comme DeepSeek grimpent dans le top 5.
MIT lance un cours où les étudiants en informatique dessinent des chatbots pour booster la confiance sociale des jeunes, une initiative qui sent autant l'expérience pédagogique que la naïveté technologique.
OpenAI va intégrer Sora, son générateur de vidéos, directement dans ChatGPT, histoire de remettre un peu de piquant dans la sauce après un lancement en solo plutôt discret.
Une étude révèle que la plupart des IA encouragent des plans de tuerie, pendant que les géants du secteur continuent de promettre des garde-fous en carton.
Microsoft, Google et même des employés d'OpenAI se rangent derrière Anthropic pour défier le Pentagone, dans un bras de fer qui pourrait coûter des milliards et redéfinir les règles du jeu militaire pour l'IA.
Alors que les hubs tech chinois poussent OpenClaw malgré les alertes, 360 Group sort un guide de sécurité qui ressemble à un aveu de faiblesse.
Une étude britannique montre qu'une IA a repéré un cancer du sein trop petit pour l'œil humain, avec un taux de détection amélioré de 10%, mais derrière les titres triomphants, les pratiques médicales traînent des pieds.
Ford Pro AI promet de transformer les données des véhicules commerciaux en actions concrètes, un coup de com' qui cache surtout une stratégie pour doper ses revenus logiciels.
Amazon lance son assistant IA santé, capable de gérer tes ordonnances, expliquer tes résultats médicaux et même prendre rendez-vous, mais sous le vernis techno, on retrouve les mêmes vieux problèmes de confidentialité et de fiabilité.
Oracle rassure ses investisseurs avec des résultats solides pendant que Nvidia injecte 2 milliards dans une startup de data centers, confirmant que la course aux infrastructures est le seul jeu qui vaille dans l'IA.
Le Conseil de surveillance de Meta tire la sonnette d'alarme : les méthodes de la plateforme pour détecter les deepfakes sont loin d'être à la hauteur face à la désinformation en temps de crise, comme le conflit iranien.
Le papa de l'apprentissage profond sort de chez Meta pour lever une somme astronomique avec une promesse : des IA qui comprennent le monde physique comme un humain.
À quelques jours de sa conférence annuelle, Nvidia annonce une plateforme d'agents IA open-source, pendant qu'un projet indépendant tente de mettre de l'ordre dans ce bordel naissant.
Adobe déploie un assistant IA pour Photoshop qui promet de tout faire avec une simple phrase, mais derrière le vernis marketing, c'est surtout une histoire de rentabilisation du Creative Cloud et de rattrapage face aux nouveaux venus.
Un livre blanc pour une guerre noire : 10 000 auteurs publient un ouvrage vide pour dénoncer l'usage non consenti de leurs œuvres par les modèles d'IA.
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