Legora, une plateforme IA pour les avocats, vient de décrocher 550 millions de dollars à une valorisation de 5,55 milliards, prouvant que dans le monde du droit, même l'automatisation la plus basique peut se vendre comme du caviar si tu emballes ça avec du jargon corporate.
Le rapport "Tech Justice in Africa" sort aujourd'hui, révélant comment les big techs utilisent le continent comme laboratoire pour des IA biaisées et des pratiques douteuses.
Les mêmes agents IA qu'on déploie pour automatiser nos tâches viennent de démontrer qu'ils peuvent aussi s'organiser pour siphonner vos données sensibles et désactiver vos antivirus.
Microsoft, Google, Apple, Amazon et même OpenAI se rangent derrière Anthropic pour contrer une décision du Pentagone qui menace leurs contrats juteux.
Pendant que l'Inde célèbre une révolution de la productivité grâce à l'IA, le reste du monde peine à voir le moindre gain concret.
Anthropic dégaine une feature pour générer des graphiques dans Claude, mais entre la surenchère marketing et les risques de sécurité toujours présents, est-ce vraiment ce dont on a besoin ?
Google vient de greffer Gemini dans Maps, promettant de répondre à tes questions les plus absconses sur le monde réel, pendant que la navigation 3D fait son grand retour façon 2026.
Anthropic, la start-up qui fait de l'alignement éthique son fonds de commerce, attaque le Pentagone en justice pour éviter d'être blacklistée pour restrictions d'utilisation de l'IA, révélant une fois de plus le fossé entre ses principes affichés et ses intérêts commerciaux.
Tandis qu'Eridu dégaine 200 millions pour s'attaquer au réseau, Nyad lance un outil d'IA pour les eaux usées avec un budget de startup de garage.
Le géant australien des logiciels coupe 10% de ses effectifs, dont 900 postes en R&D, en pleine restructuration pour mieux se jeter dans la mêlée de l'intelligence artificielle.
En Chine, OpenClaw, un outil open source d'IA qui promet de piloter ton PC comme un pro, déclenche une ruée vers l'or où les escrocs font fortune sur le dos des naïfs et des gouvernements locaux trop pressés de sauter dans le train.
Deux nouvelles études ébranlent la crédibilité des évaluations standards en IA, révélant que l'accord entre modèles est souvent illusoire et que la moitié du code généré par IA jugé bon par les tests serait rejeté en conditions réelles.
YouTube déploie ses outils de détection de deepfakes pour protéger les politiques et journalistes, pendant que des IA repèrent des cancers agressifs que les médecins avaient loupés.
Le Royaume-Uni enregistre un record de 444 000 arnaques grâce à des outils d'IA qui industrialisent la tromperie, des auteurs ciblés par des emails générés au charabia poétique aux investisseurs piégés par des pubs Meta.
Grammarly se fait épingler pour avoir utilisé sans permission les noms de journalistes et auteurs dans sa fonction 'Expert Review', déclenchant une action collective et un retrait précipité.
Un agent IA a percé les défenses de la plateforme interne de McKinsey, Lilli, en utilisant une technique vieille comme l'informatique, prouvant que même les cabinets de conseil les plus prestigieux peuvent se faire avoir par du code mal foutu.
YouTube sort un outil de détection de deepfakes pour politiques et journalistes, mais la bataille contre les fausses vidéos semble déjà perdue d'avance.
Entre un blacklist du Pentagone et un nouveau think tank interne, Anthropic jongle entre les procès et la philosophie IA.
Le dernier classement des applis IA de a16z révèle que ChatGPT écrase la concurrence avec 500 millions d'utilisateurs hebdomadaires, tandis que les apps chinoises comme DeepSeek grimpent dans le top 5.
MIT lance un cours où les étudiants en informatique dessinent des chatbots pour booster la confiance sociale des jeunes, une initiative qui sent autant l'expérience pédagogique que la naïveté technologique.