Anthropic annonce un deal avec Google et Broadcom pour des gigawatts de TPUs, révélant une stratégie aussi vorace que celle d'OpenAI, mais avec des papiers académiques en plus.
L'intelligence artificielle ne se contente plus d'optimiser les géants du e-commerce, elle devient le copilote des petits vendeurs en ligne, de l'Inde à l'Idaho.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
Alors que les milliardaires comme Musk et Bezos envoient des IA dans l'espace pour des projets à la con, Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, publie une lettre annuelle qui ressemble à un avertissement diplomatique plutôt qu'à un bilan financier.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
Les entreprises réécrivent leurs sites pour plaire aux chatbots, et tout le monde y perd.
Pendant que tout le monde se bat sur les LLM à 1 000 milliards de paramètres, Google sort discrètement une appli de dictée offline qui marche vraiment, et ça pourrait être le coup de génie dont personne ne parle.
Alors que la guerre entre les États-Unis et l'Iran s'intensifie, l'Iran menace de frapper le centre de données 'Stargate' d'OpenAI à Abou Dabi, transformant une infrastructure technologique en cible géopolitique.
Les éditeurs humains galèrent à repérer les textes générés par l'IA, et cette traque obsessionnelle nous fait surtout perdre de vue l'essentiel : la qualité du propos.
Pendant qu'à Pékin, on régule les apps d'IA génératives comme des véhicules, Honda déploie des voix clonées dans ses bagnoles électriques, et tout le monde trouve ça super pratique.
Tandis que Goldman Sachs révèle que l'IA supprime 16 000 emplois par mois aux États-Unis, Sam Altman critique soudainement les entreprises qui utilisent son propre discours comme prétexte pour virer du monde.
Une startup espagnole de données spatiales vient de boucler une levée de fonds colossale en promettant de nourrir les modèles d'IA avec des images satellites, et tout le monde s'extasie sans vraiment savoir pourquoi.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Pendant que la Silicon Valley prédit la fin des emplois de bureau, les données du monde réel racontent une tout autre histoire, moins sexy mais plus nuancée.
Alors que Sarvam AI lève 350 millions et valorise à 1,5 milliard avec le soutien d'Amazon et NVIDIA, d'autres startups comme Satark, Ridge et Rosella grattent des pré-seed pour tenter de prouver leur utilité, illustrant la folle hiérarchie des financements dans le secteur.
Face à un système de soins en crise, la Corée du Sud mise sur des poupées connectées bardées de ChatGPT pour tenir compagnie à ses aînés, une solution high-tech qui cache un problème profondément low-tech.
Le New York Times lâche un pigiste pour avoir publié une critique de livre copiée par son outil d'IA, tandis que YouTube lutte contre des vidéos générées qui pillent du contenu existant, révélant un problème systémique où la technologie dépasse la supervision humaine.
Le premier panel mondial de l'ONU sur l'IA alerte : la technologie creuse les inégalités en Afrique, où les systèmes sont importés après avoir été façonnés ailleurs, pendant que les experts en RH parlent d'humanisme numérique comme si c'était une nouveauté.
Une chanteuse folk se retrouve poursuivie pour violation du droit d'auteur par une IA qui a piraté ses propres chansons.