Le spécialiste de la gestion de flotte déploie une solution agentique à grande échelle pour digérer des montagnes de données.
NVIDIA expédie discrètement ses premiers CPU Vera aux grands labos d'IA, avec 88 cœurs Olympus et 50% de perf' en plus que Grace.
Meta signe un deal massif avec AWS pour des millions de puces Graviton, signe que l'IA agentive a soif de CPU.
OpenAI balance son GPT-5.5, plus fort, plus cher, et toujours aussi pressé de vous vendre le super app du futur.
Nava, Primepoint et Synera ramassent des millions pour faire bosser des IA dans la finance, la construction et l'industrie, mais le fossé entre la hype et la réalité reste abyssal.
Coforge et Solstice promettent de moderniser l'assurance dommages avec des agents IA autonomes, pendant que les grands patrons s'extasient devant une transformation qui ressemble surtout à du bon vieux hype réchauffé.
Alors que l'Institut Alan Turing se fait rappeler à l'ordre par la Charity Commission, les experts de la RSA 2026 reconnaissent que la gouvernance de l'IA est à la traîne, révélant un secteur qui parle beaucoup mais agit peu.
MetaNovas et Novaworks viennent de lever des millions pour promettre une révolution grâce à l'agentic AI, mais entre les molécules de labo et les bots RH, le fossé entre le buzz et la réalité reste large.
Le groupe Lendi a mis en place un agent IA pour ses prêts immobiliers en un temps record, mais derrière la success story, il y a surtout une masterclass en benchmarketing Amazon.
Entre les ratés de l'automatisation, les promesses creuses des patrons et l'éducation accélérée en Chine, le débat sur l'IA et l'emploi vire au grand n'importe quoi.
Entre les levées record et les valorisations stratosphériques, l'IA financière semble avoir oublié la crise des subprimes.
Debenhams et Urban Outfitters testent des agents IA pour réduire l'abandon de panier et automatiser les rapports, mais derrière le jargon 'agentic', c'est surtout du bon vieux script amélioré qui évite de faire bosser des humains sur des tâches chiantes.