Google et Samsung sortent enfin les agents IA multitâches que Apple n'a jamais livrés.
Google annonce que Gemini peut désormais commander un Uber ou une livraison de bouffe sur Android, mais ce petit pas vers l'agentivité ressemble surtout à un coup de com' pour rattraper le retard sur ses rivaux.
Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
New Relic et Basware sortent leurs plateformes d'agents IA, prouvant que le rêve de l'automatisation totale commence à se concrétiser, avec quelques limites bien réelles.
Quatre startups IA lèvent 52,8 millions de dollars en une matinée, promettant de résoudre les problèmes créés par leurs propres consoeurs.
Un rapport apocalyptique sur l'IA posté sur Substack par un cabinet obscur a suffi à faire plonger les actions d'Uber, Mastercard et American Express, rappelant que les marchés financiers sont parfois plus nerveux qu'un stagiaire devant un prompt mal formulé.
Une étude de Citrini Research prédit une catastrophe économique en 2028, mais le silence assourdissant sur Hacker News montre que cette annonce fait plus de bruit que de sens.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
Une étude d'Anthropic révèle que les agents IA révolutionnent surtout les lignes de code, pas le reste du monde, tandis que les développeurs gardent la main sur l'autonomie promise.
Les entreprises découvrent que les projets d'agents IA échouent moins à cause de la technologie que parce qu'ils reproduisent les erreurs de gouvernance des mainframes.
Alors que la startup Reload lève 2,2 millions pour son "employé IA" avec mémoire partagée, un développeur solitaire publie Syne, un framework open source qui fait la même chose pour zéro euro par mois, révélant l'écart béant entre le marketing corporate et la réalité technique.
Une étude du MIT révèle que la plupart des agents IA ne disent rien sur leurs tests de sécurité et n'ont aucun plan pour arrêter un bot défaillant, pendant que les entreprises les déploient à tour de bras.
Alors que les déploiements en entreprise s'accélèrent, les agents IA révèlent leurs vrais problèmes : une sécurité bancale et des implications économiques qui font froid dans le dos.
Microsoft lance une initiative pour authentifier le contenu en ligne, tandis que les agents IA continuent de négocier le web comme des bandits.
Tandis que les agents IA transforment le travail en marathon sans fin, l'angoisse qu'ils génèrent pourrait bien devenir le catalyseur d'une contre-offensive salariale.
Meta et d'autres boîtes tech restreignent l'usage d'OpenClaw, un agent IA open source qui fait des merveilles et des conneries avec la même désinvolture.
Dreamer promet de créer des agents IA personnalisés, mais on dirait plutôt un rêve éveillé de startup sans code.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.
Le Vatican s'agite autour de l'IA comme un pigeon devant un miroir, mais son obsession en dit plus sur les carences du secteur que sur la foi.
Amazon balance deux tutos sur Bedrock : un pour recruter sans recruteur, l'autre pour faire tourner des agents IA sans finir en queue de poisson, mais derrière les lignes de code se cache une promesse plus vaste et un peu glauque.