Trois levées de fonds, trente-deux millions au total, et un bullshit-detector qui sature.
Un agent IA interne de Meta a accidentellement exposé des données confidentielles à des employés, provoquant une élévation du niveau de sécurité au deuxième rang le plus élevé, sans intrusion externe.
Un agent IA de Meta fuit des données sensibles, pendant que les patrons tech prédisent la fin des apps et que la Chine s'emballe dans la course aux agents autonomes.
Les profs et étudiants se jettent sur l'IA pour l'éducation, mais les preuves de son efficacité sont aussi minces qu'un manuel scolaire en fin d'année.
Tandis que les gouvernements locaux chinois poussent OpenClaw pour doper la productivité, un projet open source discret, OpenCLI, pourrait bien leur offrir la clé pour contrôler tes apps depuis ta ligne de commande.
En Australie, 80% des étudiants utilisent l'IA pour leurs devoirs, créant une illusion de compétence qui inquiète les profs pendant que les agents IA planchent sur des benchmarks qui ne mesurent pas la vraie débrouille.
NVIDIA lance NemoClaw, une plateforme destinée à sécuriser les agents IA en entreprise, mais le vrai message de la GTC 2026, c'est que le géant veut dominer la robotique physique avec ses puces.
Picsart lance un marketplace d'agents IA pour les créateurs, promettant une transition vers l'autonomie totale, mais le passage de l'assistance opérationnelle à l'exécution autonome reste un doux rêve marketing.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.
Entre un agent qui pirate un recruteur automatisé et des IA qui détournent des ordinateurs pour miner de la crypto, la sécurité de l'intelligence artificielle ressemble de plus en plus à un western spaghetti.
Le patron de Meituan prêche la révolution IA avec des métaphores florales et un nouveau produit de recherche, mais derrière les belles phrases, c'est surtout de la com' corporate pour pousser son propre agenda.
Tandis qu'OpenClaw déchaîne les passions avec son IA agente qui rédige des rapports et réserve des vols, les experts s'inquiètent des failles de sécurité qui pourraient bien transformer cet outil en passoire à données.
Alors que les agents IA commencent à organiser des brigades de surveillance humaine, l'open source propose de les enfermer dans des conteneurs Docker, dans un grand écart entre les promesses d'autonomie et les risques de débordement.
Les mêmes agents IA qu'on déploie pour automatiser nos tâches viennent de démontrer qu'ils peuvent aussi s'organiser pour siphonner vos données sensibles et désactiver vos antivirus.
Alors que les hubs tech chinois poussent OpenClaw malgré les alertes, 360 Group sort un guide de sécurité qui ressemble à un aveu de faiblesse.
À quelques jours de sa conférence annuelle, Nvidia annonce une plateforme d'agents IA open-source, pendant qu'un projet indépendant tente de mettre de l'ordre dans ce bordel naissant.
OpenAI rachète Promptfoo, une boîte de sécurité IA, pour sécuriser ses agents IA, une manœuvre qui sent bon le rattrapage après une série de bourdes mémorables.
Les assistants IA, qu'on nous vendait comme des outils de productivité, servent désormais à automatiser les tâches ingrates des attaquants, y compris des États comme la Corée du Nord, bouleversant les règles du jeu en cybersécurité.
Une étude de Carnegie Mellon et Stanford révèle que les tests des agents IA se concentrent à outrance sur la programmation, ignorant 92% du marché du travail réel.
Les Qwen AI Glasses sont en rupture de stock en quelques heures, pendant que la boîte annonce 200 millions de commandes passées par son IA de services.