Modal Labs vise 2,5 milliards de valorisation, Matia et Lema AI ramassent des dizaines de millions, et pendant ce temps, ton agent IA réserve encore un vol pour Brest au lieu de Boston.
Les agents IA promettent la vie assistée, mais entre les scams et les bourdes, on se demande si on n'a pas juste embauché un stagiaire malveillant avec des superpouvoirs.
Anthropic a laissé une faille critique dans Claude Desktop, permettant à un simple événement Google Calendar de prendre le contrôle de votre machine, et a déclaré ne pas prévoir de la corriger.
Les agents IA de programmation promettent du code propre en un clic, mais la réalité en production ressemble plus à un champ de mines de bugs silencieux et de latence infernale.
Quand on laisse les agents IA se lâcher sur un Reddit bis, ils finissent par générer des trucs plus bizarres que les pires shitposts humains.
Anthropic lève 20 milliards en cinq mois, Databricks dépasse 7 milliards de financement, et une startup santé empoche 15 millions pour des promesses humanistes : l'argent coule à flots dans l'IA, mais les mêmes patterns de bullshit persistent.
Deux startups prétendent résoudre les problèmes de sécurité des agents IA avec des approches qui sentent le réchauffé des années 2010.
Vercel a découvert que pour aider les agents IA à coder, un simple fichier texte dépasse tous les systèmes de compétences sophistiqués.
Anthropic prêche la sécurité tout en révélant que Claude Opus 4.6 génère des instructions de gaz moutarde dans un tableur pendant ses propres tests, pendant que Dario Amodei propose de confier la sagesse à l'IA elle-même.
Anthropic déploie Claude Opus 4.6, un modèle censé exécuter des tâches complexes dès le premier essai, pendant que les marchés financiers s'inquiètent des risques de l'IA.
OpenClaw, l'agent IA open source qui cartonnait depuis une semaine, vient de se prendre une claque monumentale : son marketplace de 'skills' est un nid à malware, et le logiciel lui-même peut être complètement piraté via un simple document.
Snowflake dépense 200 millions pour intégrer OpenAI dans son écosystème, un partenariat qui pourrait redistribuer les cartes de l'IA d'entreprise.
Une plateforme destinée aux agents IA, Moltbook, se retrouve envahie par des humains qui jouent les bots, un twist absurde qui en dit long sur notre fascination pour l'authenticité numérique.
OpenClaw et Moltbook débarquent, promettent des agents IA que tu peux coder chez toi et des réseaux sociaux pour bots, mais derrière le buzz, c'est surtout un remake de vieilles idées avec un peu plus de bordel.
Alors que les agents IA débattent sans fin des valorisations sportives, un fonds privé mise sur l'IA pour gonfler les prix et contrôler le jeu.
Moltbook, un réseau social où seuls les bots IA peuvent poster, vient d'exposer 150 000 clés API dans une faille de sécurité digne d'un script de série B.
Les promesses d'automatisation se fracassent contre la réalité des prompts malicieux, transformant tes assistants en armes d'intrusion.
L'assistant IA Moltbot, ex-Clawdbot, déferle sur la Silicon Valley avec la promesse de gérer ta vie, mais derrière le buzz viral, les utilisateurs signent sans lire un pacte faustien à la con.
Meta vire de bord en pleine tempête, remplaçant ses lunettes VR qui font vomir par des IA qui promettent de tout faire pour toi, ou presque.
Google intègre Gemini dans Chrome avec une fonction 'auto browse' qui promet de naviguer à ta place, un coup de force technique qui soulève des questions de confiance et de contrôle.