Deux études qui tombent le même jour confirment ce qu'on sentait déjà : l'IA va chambrer le travail, mais pas forcément comme on le craint.
Logistics software company WiseTech begins redundancy process for 2,000 jobs, but its emails to Chinese employees conveniently forget to mention 'AI'.
Les travailleurs chinois du numérique sont sommés de former des IA pour les remplacer, déclenchant un malaise profond dans un secteur pourtant habitué à l'automatisation.
Andrej Karpathy, ex-OpenAI, annonce que la programmation est "méconnaissable" depuis que les agents IA fonctionnent vraiment, un revirement total par rapport à ses doutes de l'automne dernier.
Un rapport apocalyptique sur l'IA posté sur Substack par un cabinet obscur a suffi à faire plonger les actions d'Uber, Mastercard et American Express, rappelant que les marchés financiers sont parfois plus nerveux qu'un stagiaire devant un prompt mal formulé.
On reparle sans cesse de l'IA qui va nous remplacer, mais le vrai débat, c'est comment on organise la société après, et pour l'instant, tout le monde préfère philosopher sur les benchmarks.
Debenhams et Urban Outfitters testent des agents IA pour réduire l'abandon de panier et automatiser les rapports, mais derrière le jargon 'agentic', c'est surtout du bon vieux script amélioré qui évite de faire bosser des humains sur des tâches chiantes.
Google teste une automation d'écran qui promet de faire de Gemini ton majordome numérique, mais entre la démo et le quotidien, le fossé reste large.