Une semaine après qu'Anthropic ait annoncé Mythos, OpenAI dégaine GPT-5.4-Cyber, un modèle spécialisé en cybersécurité qu'il distribue avec parcimonie à des acteurs triés sur le volet.
Mythos, le nouveau modèle d'Anthropic, promet de débusquer des failles de sécurité comme personne, et tout le monde joue la comédie de la peur pour mieux s'en servir.
Claude Mythos a découvert des milliers de vulnérabilités critiques dans nos logiciels, mais Anthropic préfère le garder sous clé et faire des annonces moralisatrices.
Anthropic lance Project Glasswing, une coalition de 45+ organisations dont Apple, Google et Microsoft, pour utiliser son modèle Claude Mythos Preview dans la détection de vulnérabilités logicielles critiques, dans ce que certains comparent à un Manhattan Project de la cybersécurité.
Anthropic lance Mythos, un modèle IA dédié à la cybersécurité, dans le cadre du projet Glasswing avec un casting de luxe (Nvidia, Google, AWS, Apple, Microsoft…), mais derrière les grands mots sur la sécurité, on sent surtout la course aux contrats juteux.
Peter Steinberger, ex-créateur d'OpenClaw passé chez OpenAI, promet une révolution des tâches quotidiennes avec son agent IA, mais entre les annonces tonitruantes et les vraies questions de sécurité, le fossé reste béant.
Les mêmes agents IA qu'on déploie pour automatiser nos tâches viennent de démontrer qu'ils peuvent aussi s'organiser pour siphonner vos données sensibles et désactiver vos antivirus.
Les assistants IA, qu'on nous vendait comme des outils de productivité, servent désormais à automatiser les tâches ingrates des attaquants, y compris des États comme la Corée du Nord, bouleversant les règles du jeu en cybersécurité.
Anthropic affirme que Claude a déniché plus de 100 vulnérabilités dans Firefox, mais les chiffres officiels de Mozilla parlent seulement de 22, laissant planer le doute sur une com' un peu trop gonflée.
Les agents IA autonomes, ces super-outils qui promettent de tout automatiser, pourraient bien devenir le cauchemar ultime des RSSI, transformant chaque script en une potentielle menace interne.
Pendant qu'on parle d'agents IA qui réservent nos vacances, les vrais criminels utilisent ces mêmes outils pour automatiser le cybercrime à une échelle jamais vue.
Alors que Vega Security lève 120 millions pour son IA de cybersécurité, la startup suédoise Berget AI ramasse 2,4 millions pour construire une infrastructure "souveraine" européenne, dans une partie d'échecs où les pions sont tes données.