Erin Brockovich s'attaque à la transparence des data centers pendant qu'un général prévient : une pénurie de compute serait 'catastrophique' pour la guerre.
Masayoshi Son veut faire de l'Hexagone le hub européen de l'IA, et il met le prix : 75 milliards d'euros pour trois data centers géants.
Anthropic annonce un profit historique, mais les étudiants conspuent les dirigeants tech et l'eau polluée des data centers fait des vagues.
Elon Musk promettait l'IA verte, mais xAI achète des turbines à gaz pour 2,8 milliards de dollars.
Pendant que tout le monde regarde leur nouveau service d'agents gérés, l'équipe de Dario Amodei recrute discrètement des spécialistes de data centers à l'étranger, préparant sans doute la prochaine levée de fonds à 500 milliards.
Singapour sort son double jeu : former 10 000 étudiants à l'IA physique tout en ouvrant un hub de test pour les entreprises, une stratégie qui mise sur l'avenir sans attendre les bras croisés.
Microsoft débloque 10 milliards de dollars pour des data centers IA au Japon, un investissement historique qui sent bon la guerre froide des clouds.
SpaceX et Google annoncent des projets de data centers en orbite, mais entre les défis techniques monstrueux et les promesses grandiloquentes, on est encore loin d'une révolution.
Alors que les data centers AI avalent l'équivalent de petits pays en électricité, une poignée de sénateurs américains a enfin remarqué la prise et veut couper le jus.
En Europe, les data centers d'IA font la queue pour se brancher sur le réseau électrique, et les opérateurs expérimentent des solutions tordues pour faire de la place, pendant que les géants tech arrosent les utilities en cash.
Xiaomi balance 600 milliards de yuans dans l'IA pour rattraper son retard, mais le vrai goulot d'étranglement reste l'énergie.
Jensen Huang annonce des centres de données en orbite, mais derrière le buzz spatial se cache surtout une stratégie pour verrouiller le marché des data centers AI.
Oracle rassure ses investisseurs avec des résultats solides pendant que Nvidia injecte 2 milliards dans une startup de data centers, confirmant que la course aux infrastructures est le seul jeu qui vaille dans l'IA.
Alors que KKR s'apprête à encaisser des milliards sur le dos des data centers, les développeurs d'IA recyclent les camps d'ouvriers pétroliers pour loger leurs travailleurs, signe d'un secteur qui externalise ses problèmes humains en pleine course au compute.
Oracle annonce des milliers de licenciements pour financer ses ambitions IA, un virage brutal qui expose la facture cachée de la course au compute.
Tandis que les mairies tentent de légiférer sur l'empreinte écologique des data centers, ces usines du numérique deviennent déjà un enjeu politique majeur qui façonne les élections américaines.
Google, Meta, Microsoft et autres géants ont signé avec Trump un engagement flou sur les coûts électriques des data centers IA, dans une opération de com' plus efficace que les mesures concrètes.
Pendant qu'Elon Musk installe une centrale électrique de fortune en Mississippi pour nourrir ses IA, le reste du monde se rend compte que la boulimie énergétique du secteur pourrait bien tout faire sauter.
La Maison Blanche demande aux géants de l'IA de couvrir leurs augmentations de coûts énergétiques, alors que la plupart l'ont déjà promis pour éviter la colère publique qui bloque leurs projets.
Alors que le secteur de l'IA multiplie les annonces catastrophistes et les levées de fonds désespérées, Nvidia, lui, se contente de ramasser les jetons avec un chiffre d'affaires annuel record à 215 milliards de dollars.