Deux jours après des midterms qui ont rejeté les data centers, OpenAI promet la transparence et l'électricité payée, sauf chez ses partenaires.
Le verdict des urnes est tombé sur les data centers, pas sur l'AGI : 43 moratoires sur 44 adoptés, une industrie qui rebaptise ses serveurs et lorgne l'étranger.
OpenAI renomme ses data centers en « campus de calcul » pendant que Drax branche un site de 1 GW sur la centrale la plus polluante du Royaume-Uni.
Le gouvernement britannique autorise les data centers à produire leur courant sur place en attendant le réseau, et quatre projets hyperscale étudient déjà des turbines à gaz.
Sept ans de file d'attente pour 100 mégawatts en Virginie, vingt-quatre mois avec un moteur d'avion reconverti : l'industrie de l'IA a tranché, et elle brûle du gaz dans des réacteurs de Boeing.
Wall Street a clôturé vert mardi soir, l'Asie a plongé mercredi matin, et le seul endroit où l'IA a vraiment perdu un vote, c'est un siège de sénateur dans l'Ohio.
OpenAI lance Grid Protectors : 1 000 MW de flexibilité en Géorgie, des data centers rebaptisés « compute campuses », et un programme national qui reste à négocier.
OpenAI parle garde-fous électoraux à NBC pendant que son responsable des affaires mondiales briefe en privé une demi-douzaine de candidats 2028 sur ce qu'ils devront dire de l'IA.
Le Nasdaq 100 perd plus de 1 000 milliards en une séance pendant que les cinq plus gros dépensiers de l'IA annoncent 828 milliards d'investissements pour 2026, et que quatre d'entre eux ne couvrent plus leurs achats avec leur trésorerie.
Nvidia discute de garantir les milliards d'emprunts du campus Nscale qui doit héberger Anthropic en Virginie-Occidentale, un cran plus loin que ses soutiens habituels aux baux et aux puces.
Dans le Maine, 76 % des habitants ne veulent pas de data center dans leur commune, et la course au Sénat la plus chère par habitant de l'histoire américaine se paie en grande partie avec l'argent de l'industrie visée.
En Arizona, TSMC avale cinq millions de gallons d'eau par jour sans que personne bronche, pendant que les data centers qui arrivent avec les mêmes robinets se prennent une salle du conseil pleine de riverains furieux.
À Southaven, dans le Mississippi, xAI rachète les pavillons d’un quartier entier, avec une clause au contrat : les vendeurs renoncent à rejoindre la plainte contre le bruit des turbines.
Le dossier d'introduction en bourse d'Anthropic dit tout haut ce que le secteur murmure : une partie du courant qui fait tourner ses modèles viendra de turbines à gaz posées sur le site.
Soixante mille salariés invités à partir avant le 31 décembre, 41 milliards de capex sur un trimestre, et un précédent maison où plus de 30 % des éligibles avaient dit oui.
Les prévisions de consommation électrique reposent en partie sur des projets qui n'ont ni courant, ni permis, ni client, et ça finit par se voir sur la facture.
Bloquer un raccordement ne stoppe pas un data center, ça le pousse à se construire sa propre centrale à gaz. L'Irlande l'a testé, l'Amérique est en train de voter dessus.
Nvidia vend un data center qui se monte en quatorze jours, mais le conteneur a toujours besoin d'une prise que le réseau met des années à fournir.
Le patron de Blackstone N1 jure que la dette de l'IA n'a rien d'un 2008 : la garantie n'est plus le GPU, mais la signature de Microsoft au bas du contrat.
Anthropic s'apprête à empiler 45 milliards de plus chez Nscale pour un deuxième bâtiment dont le premier n'est toujours pas financé, ni permis, ni raccordé.