Mukesh Ambani dégaine un investissement pharaonique de 110 milliards de dollars pour faire de l'Inde un géant de l'IA, mais entre les data centers en chantier et la réalité des livrables, le fossé est aussi large que la distance entre une promesse et un résultat.
Alors que le gouverneur de l'Illinois veut suspendre les incitations fiscales pour les data centers, le géant indien Adani annonce un investissement de 100 milliards de dollars d'ici 2035, révélant une fracture mondiale sur l'expansion de l'infrastructure IA.
Alors que les yeux sont rivés sur les GPU, la bataille pour la mémoire RAM devient le vrai goulet d'étranglement de l'IA, et des villes comme Potters Bar en font les frais.
La boîte promet de payer pour éviter que ses data centers ne fassent exploser les factures d'électricité locales, un geste qui ressemble plus à du déminage qu'à de la philanthropie.
Pour attirer les poids lourds de l'IA, l'Inde mise le paquet avec un plan pharaonique de data centers et une exonération fiscale jusqu'en 2047, pendant que les projets spatiaux restent un doux rêve.
Alors qu'on nous promettait un futur digital décarboné, l'explosion des data centers pour l'IA pousse les États-Unis à ouvrir en grand les vannes du gaz, avec une hausse de 50% de la capacité mondiale prévue cette année.