À compter de 2027, tous les étudiants d'universités, de polytechniques et d'ITE à Singapour devront suivre une formation obligatoire en IA.
Entre parents qui veulent protéger leurs gamins de l'IA et politiciens indiens qui l'utilisent pour manipuler les foules, le décalage est vertigineux.
Après des années à se faire promettre des lendemains qui chantent, la génération Z commence à douter de l'IA, entre désenchantement au travail et anxiété sur les campus.
Singapour sort son double jeu : former 10 000 étudiants à l'IA physique tout en ouvrant un hub de test pour les entreprises, une stratégie qui mise sur l'avenir sans attendre les bras croisés.
Alors qu'un responsable politique singapourien appelle à éduquer les enfants à maîtriser l'IA sans en devenir dépendants, une startup lance un guide d'orientation basé sur les données et un jeu quotidien teste notre capacité à questionner les sources IA.
Les profs et étudiants se jettent sur l'IA pour l'éducation, mais les preuves de son efficacité sont aussi minces qu'un manuel scolaire en fin d'année.
En Australie, 80% des étudiants utilisent l'IA pour leurs devoirs, créant une illusion de compétence qui inquiète les profs pendant que les agents IA planchent sur des benchmarks qui ne mesurent pas la vraie débrouille.
OpenAI annonce que ChatGPT sait maintenant créer des visuels interactifs pour les maths et les sciences, une avancée qui fait surtout briller le communiqué de presse.
Le ministre singapourien Desmond Lee presse les étudiants de 'rester ancrés dans la pensée critique' face à la poussée de l'IA, pendant que le MOE dévoile un plan pour former les élèves du primaire au supérieur à cet avenir algorithmique.
Pendant que les écoles déploient des conseillers algorithmiques pour traquer la santé mentale des élèves, les thérapeutes humains se demandent si on n'est pas en train de confier nos cerveaux à des boîtes noires qui font du sentiment.
Pendant qu’une entreprise attaque un développeur open source pour un outil de détection de plagiat, le vrai risque de l’IA dans l’éducation n’est pas la triche, mais l’enshitification généralisée.
Tata, Pine Labs, l'éducation : OpenAI débarque en Inde avec une stratégie d'occupation du terrain qui sent plus la conquête de marché que le développement responsable.
Des documents internes révèlent que Google voit les salles de classe comme un vivier de futurs utilisateurs, pendant que l'IA apprend à produire des réponses toutes faites, érodant l'éducation elle-même.