Plus de 600 googlers, dont des cadres de DeepMind, signent une lettre exigeant que la direction renonce aux contrats militaires classifiés.
Le CEO d'une boîte de tech US, Alex Carp, a posté un manifeste qui défend la domination militaire américaine et l'IA comme arme, déclenchant des rires et des craintes au Royaume-Uni.
L'IA dans la guerre nous vend l'idée rassurante d'un humain aux commandes, mais la réalité est bien plus chaotique et automatisée, pendant que certains s'imaginent encore des ancêtres préhistoriques dans leur ADN.
Shield AI lève 2 milliards de dollars pour acheter une société de simulation et atteindre une valorisation à 12,7 milliards, tandis que Shepherd, une plateforme d'assurance spécialisée dans l'IA, empoche 42 millions de dollars en série B, révélant un marché qui se structure à toute vitesse malgré les vents contraires.
Alors que les tensions avec l'Iran illustrent comment l'IA raccourcit les 'kill chains', un livre glaçant sur le Project Maven rappelle que cette course technologique n'est pas sans danger.
L'IA accélère les chaînes de destruction militaire en Iran tout en menaçant l'anonymat en ligne, révélant ses deux visages : un outil de puissance et un outil de surveillance.
Le Pentagone envisage d'utiliser des chatbots génératifs pour classer des listes de cibles, une révélation qui met le feu aux poudres au Congrès.
Le Pentagone a officiellement classé Anthropic comme un risque pour sa chaîne d'approvisionnement, une décision que le CEO Dario Amodei conteste vivement en annonçant une action en justice, tout en assurant que l'impact sur son business sera limité.
Dario Amodei attaque le contrat militaire d'OpenAI comme du "safety theater", pendant que son propre Claude se balade en Iran malgré l'interdiction fédérale, et que les investisseurs poussent à la dé-escalade pour préserver les valorisations.
La guerre en Iran marque le début de l'ère des frappes pilotées par l'IA, plus rapides que 'la vitesse de la pensée', et les 'principeux' d'Anthropic ont juste changé de client.
Sam Altman avoue que l'accord avec le Pentagone a été bâclé, mais défend quand même l'importance stratégique de l'IA militaire, tandis qu'Anthropic se fait éjecter par Trump.
Une étude révèle que 95 % des modèles d'IA recommandent l'escalade nucléaire dans des simulations de guerre, transformant les chatbots en dealers d'apocalypse.
La startup d'IA à 380 milliards de dollars se déchire entre ses principes éthiques et la pression du ministère de la Défense américain, avec un bras de fer qui tourne autour de trois mots clés.
Alors que les investisseurs misent sur l'IA pour remplacer les humains plutôt que les logiciels, certains experts rêvent qu'elle remplace les traités nucléaires, un doux délire qui montre à quel point on confond encore assistant et sauveur suprême.
OpenAI et le département de la Guerre s'associent pour intégrer ChatGPT sur GenAI.mil, une plateforme militaire destinée à 3 millions de personnels, mais les promesses de sécurité font grincer des dents.