OpenAI annonce une multiplication par 27 des utilisateurs actifs hebdomadaires de Codex en Inde, portée par des devs et professionnels en quête de productivité.
Pékin met les bâtons dans les roues de l'émigration des cerveaux IA, pendant que l'Inde mise sur ses viviers pour devenir l'atelier mondial de l'innovation.
À l'ETCIO Annual Conclave 2026, les DSI indiens ont dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas : l'IA ne sert à rien si l'entreprise est un champ de mines.
Entre parents qui veulent protéger leurs gamins de l'IA et politiciens indiens qui l'utilisent pour manipuler les foules, le décalage est vertigineux.
Pendant que la tech traditionnelle se serre la ceinture, les vétérans de l'IA se font débaucher comme des rockstars, et c'est tout sauf une surprise.
Pendant qu'OpenAI lève encore 10 milliards pour une IPO, une startup indienne mise sur l'expertise locale pour se tailler une place dans le marché fragmenté de la formation IA.
Sur plus de 4000 candidatures, Google et Accel India ont sélectionné 5 startups IA, en éliminant systématiquement les simples 'wrappers' qui ne font qu'habiller des modèles existants.
Pendant que l'Inde célèbre une révolution de la productivité grâce à l'IA, le reste du monde peine à voir le moindre gain concret.
Les VCs parient sur l'IA pour tout disrupter, sauf que le premier secteur à se prendre une claque, c'est peut-être le leur.
Nvidia s'enfonce 4 milliards dans la photonique, l'Inde lance un fonds souverain de 240 milliards, et tout le monde joue à la course au compute comme si c'était la dernière fois.
Une étude révèle que les ingénieurs indiens se croient prêts pour l'IA, mais leurs compétences pratiques sont à la ramasse, un écart qui fout le boxon dans le recrutement et menace les carrières.
L'UE vient d'approuver une déclaration de leaders à un sommet sur l'IA en Inde, pendant que sa vice-présidente exécutive y fait une apparition photo, mais derrière le communiqué officiel, on sent surtout une stratégie numérique qui patine.
Nvidia joue les parrains de la tech indienne, mais derrière les partenariats early-stage se cache une stratégie bien plus cynique que du simple altruisme.
L'Inde lance un virage radical vers le « small AI », des modèles légers et spécialisés qui fonctionnent sur téléphone basique, en réponse à l'échec des mastodontes américains dans ses campagnes.
Sarvam AI dévoile des modèles linguistiques taillés pour l'Inde, mais derrière le vernis du 'Make in India', c'est surtout un coup de poker technologique et un pied de nez aux géants américains.
Tata, Pine Labs, l'éducation : OpenAI débarque en Inde avec une stratégie d'occupation du terrain qui sent plus la conquête de marché que le développement responsable.
Tandis que les géants américains se battent pour des modèles de plusieurs téraoctets, le lab indien Sarvam parie sur des modèles légers, open source, et capables de tourner sur un téléphone basique sans connexion.
L'Inde annonce des investissements pharaoniques pour devenir un hub mondial de l'IA, mais oublie un détail : son réseau électrique est déjà à la peine face aux data centers existants.
Le géant américain NVIDIA enchaîne les annonces pour s'arroger une part du gâteau indien de 134 milliards de dollars dédié à la transformation industrielle par l'IA.
À la veille du sommet AI for All à New Delhi, l'Inde pousse pour un accord international qui prône la démocratisation de l'IA, une manœuvre aussi stratégique qu'opportuniste dans la course technologique mondiale.