Alors que l'Inde mise des milliards sur l'infrastructure IA, un fonds activiste découvre que le fabricant de toilettes japonais Toto serait une pépite cachée dans la chaîne d'approvisionnement des puces.
Blackstone investit 1,2 milliard de dollars dans Neysa pour 20 000 GPU, pendant que les opérateurs télécoms transforment leurs réseaux en autoroutes neuronales pour assouvir une soif de data devenue délirante.
Alors que les géants tech font la une avec leurs modèles, l’argent réel se déverse discrètement dans l’IA physique et les deep-tech émergentes, de l’Inde au Japon, loin du buzz des LLMs.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Tout le gratin de l'IA débarque à New Delhi pour un sommet censé positionner l'Inde en leader mondial, mais entre les promesses creuses et les habituels suspects, on a un peu l'impression de revoir un mauvais épisode.
Le gouvernement indien impose aux réseaux sociaux des délais de suppression serrés et un étiquetage obligatoire pour tout contenu IA, un test de vérité pour leurs promesses de modération.
L'Inde affirme que ses modèles d'IA maison battent les géants mondiaux, mais derrière les titres tapageurs, il y a un sacré flou sur ce qu'on mesure vraiment.
La startup éthique américaine se prend une volée de bois vert en Inde, où une petite boîte locale lui réclame des millions pour avoir piqué son nom depuis 2017.
Pour attirer les poids lourds de l'IA, l'Inde mise le paquet avec un plan pharaonique de data centers et une exonération fiscale jusqu'en 2047, pendant que les projets spatiaux restent un doux rêve.
L'Inde et la Corée du Sud viennent de lancer leurs cadres de régulation IA, prouvant une fois de plus que tout le monde veut sa part du gâteau législatif sans trop savoir comment le manger.