Jensen Huang dégoupille le RTX Spark à Computex : un petaflop local pour faire tourner des agents IA sans cloud, avec Microsoft, Dell, HP et les autres dans le sillage.
Jensen Huang a dégainé Vera, un CPU conçu pour l'ère des agents IA, et les premiers clients sont OpenAI et SpaceX.
Le boss de Nvidia trouve que lier IA et chômage, c'est « paresseux », et en profite pour appeler à une coopération USA-Chine.
Lors de la conférence GTC 2026, Nvidia a rassemblé un panel de poids pour défendre l'avenir des systèmes d'agents IA ouverts, marquant un tournant stratégique dans le débat open vs closed.
Nvidia annonce DLSS 5, un upscaling IA censé révolutionner les graphismes, mais les premières démos font plus penser à un motion smoothing de mauvaise qualité qu'à une avancée réelle.
Jensen Huang a annoncé le Groq 3 LPU, la première puce Nvidia dédiée à l'inférence, validant une course au silicium que des startups menaient depuis des années sans vraiment convaincre.
Nvidia prévoit 1 000 milliards de dollars de demande en IA, et son PDG esquive habilement les critiques qui pleuvent sur ses concurrents en jouant au simple fournisseur de matériel.
Jensen Huang promet un trillion de dollars de revenus sur les puces IA d'ici 2027, mais les marchés restent de glace.
Jensen Huang annonce des centres de données en orbite, mais derrière le buzz spatial se cache surtout une stratégie pour verrouiller le marché des data centers AI.
Le GTC 2026 de NVIDIA démarre, et tout le monde guette Jensen Huang comme un messie du silicium, mais derrière les annonces tape-à-l'œil, c'est une bataille de fonds qui se joue pour dominer l'IA.
Nvidia dévoile DLSS 5, une mise à jour qui promet un réalisme photo via l'IA générative, mais qui déclenche déjà une tempête de critiques sur la perte d'intention artistique.
À quelques jours de sa conférence annuelle, Nvidia annonce une plateforme d'agents IA open-source, pendant qu'un projet indépendant tente de mettre de l'ordre dans ce bordel naissant.
Le patron de Nvidia promet des milliers de milliards dans les infrastructures IA, mais son propre blog révèle une couche de bullshit bien sucrée.
Nvidia a engrangé 120 milliards de bénéfices en 2024, un chiffre à faire pâlir un État moyen, pourtant les investisseurs ont toujours le syndrome de la falaise.
Alors que le secteur de l'IA multiplie les annonces catastrophistes et les levées de fonds désespérées, Nvidia, lui, se contente de ramasser les jetons avec un chiffre d'affaires annuel record à 215 milliards de dollars.
Le géant américain NVIDIA enchaîne les annonces pour s'arroger une part du gâteau indien de 134 milliards de dollars dédié à la transformation industrielle par l'IA.
Alors que Jensen Huang rassure les investisseurs sur la soutenabilité des dépenses en IA, un record de financement privé en Australie révèle à quel point la course à l'infrastructure est devenue une spirale spéculative.