Bunch (35M$) et Dust (40M$) empochent des Series B pour outiller les VC et les entreprises, mais derrière la hype, c'est le marché de l'agent IA qui s'organise.
La robotique autonome est en plein boum, avec des centaines de millions levés cette semaine pour des robots d'aéroport, des avions autonomes et des entrepôts intelligents.
Alors que Cursor parle d'une levée à 50 milliards et Recursive débarque à 4 milliards sans avoir un produit, le marché de l'IA montre à nouveau son talent pour créer des valorisations plus vite que des logiciels qui marchent.
Upscale AI discute une levée à 2 milliards de dollars sans avoir sorti un seul produit, pendant que le ministre de l'IA britannique avoue ne pas utiliser la technologie qu'il finance.
Factory atteint 1,5 milliard de valorisation, Antioch lève 8,5 millions pour la simulation robotique, et Obriy AI empoche 500 000 dollars pour automatiser le secteur public : l'IA continue d'attirer les capitaux, mais est-ce que les livrables suivent ?
Nava, Primepoint et Synera ramassent des millions pour faire bosser des IA dans la finance, la construction et l'industrie, mais le fossé entre la hype et la réalité reste abyssal.
Shield AI lève 2 milliards de dollars pour acheter une société de simulation et atteindre une valorisation à 12,7 milliards, tandis que Shepherd, une plateforme d'assurance spécialisée dans l'IA, empoche 42 millions de dollars en série B, révélant un marché qui se structure à toute vitesse malgré les vents contraires.
Deux levées de fonds en une journée, 20 millions au total, pour des solutions qui colmatent les fuites d'un bateau qui prend l'eau.
Trois levées de fonds, trente-deux millions au total, et un bullshit-detector qui sature.
Deux startups d'agents IA, Handle et Wonderful, viennent de lever des millions pour automatiser les workflows d'entreprise, révélant une fois de plus l'appétit des investisseurs pour le secteur.
Quatre startups IA lèvent 52,8 millions de dollars en une matinée, promettant de résoudre les problèmes créés par leurs propres consoeurs.
Entre les levées record et les valorisations stratosphériques, l'IA financière semble avoir oublié la crise des subprimes.
Entre le compute, les agents autonomes et les taxis-robots, la fièvre des levées de fonds IA bat son plein, et tout le monde veut sa part du gâteau avant que la musique s'arrête.