Google sort Gemma 4 en promettant une révolution locale pour Android, mais derrière le storytelling, c'est surtout une manœuvre pour verrouiller les développeurs dans son écosystème.
Des startups promettent de choisir tes amis et tes dates grâce à des agents IA, tandis que les développeurs tentent de leur donner juste assez de contexte pour qu'ils ne foutent pas tout en l'air.
Deux projets open source tentent de remettre de l'ordre dans le bordel des agents IA, mais on se demande si c'est pas comme fermer la porte de l'étable après que les vaches sont parties.
Après des milliards dépensés et des années à jouer les gentils de l'open source, Meta balance Muse Spark, un modèle fermé qui carbure aux applis sociales, signant l'enterrement définitif de son bullshit open-washing.
L'équipe Bing de Microsoft publie Harrier, un modèle d'embedding open source qui surclasse le benchmark MTEB v2 multilingue avec 2,7 milliards de paramètres et des données synthétiques GPT-5.
L'actrice de Resident Evil a open-sourcé MemPalace, un système de mémoire pour IA qui cartonne dans les benchmarks, et bizarrement, ça a l'air sérieux.
Alexandr Wang reprend les rênes et annonce un modèle open source… ou presque, histoire de faire joli sans trop se mouiller.
Google sort Gemma 4 avec une licence Apache 2.0, mais derrière le vernis open, c'est surtout un coup marketing pour rattraper Meta sur le terrain local.
Cohere lance Transcribe, un modèle de reconnaissance vocale open source qui dépasse Whisper d'OpenAI et cible les appareils en périphérie, dans un coup de poker pour défier NVIDIA.
La startup française Mistral lance Voxtral, un modèle de synthèse vocale open source capable de cloner une voix en trois secondes d'audio et de parler neuf langues, pour taper directement dans le marché des assistants vocaux et de la génération de voix.
OpenAI publie des outils open source pour aider les développeurs à protéger les ados, une initiative qui sent autant le pansement marketing que la vraie sécurité.
Cursor s'est fait pincer en train de développer son nouveau modèle sur la base de l'open source Kimi 2.5 de Moonshot, avant que ce dernier ne sorte un communiqué pour officialiser une "coopération".
Deux projets open source surfent sur la hype des agents IA avec une approche minimaliste : un système de fichiers classique pour stocker la mémoire, plutôt que des architectures RAG surcompliquées.
Lors de la conférence GTC 2026, Nvidia a rassemblé un panel de poids pour défendre l'avenir des systèmes d'agents IA ouverts, marquant un tournant stratégique dans le débat open vs closed.
Mistral AI sort Mistral Small 4, un modèle open source qui promet de faire le café, le ménage et la vaisselle en un seul coup, mais est-ce vraiment la révolution qu'on nous vend ?
Alibaba lance Fun-CineForge, un modèle de doublage open source qui promet de synchroniser parfaitement la voix et les lèvres, avec des émotions et de la cohérence multi-rôle, pour automatiser l'industrie du film.
Meta vient de lâcher 27 milliards dans le cloud de Nebius, un pari d'infrastructure IA qui en dit long sur leur stratégie open-washing et leur course au compute.
En Chine, OpenClaw, un outil open source d'IA qui promet de piloter ton PC comme un pro, déclenche une ruée vers l'or où les escrocs font fortune sur le dos des naïfs et des gouvernements locaux trop pressés de sauter dans le train.
À quelques jours de sa conférence annuelle, Nvidia annonce une plateforme d'agents IA open-source, pendant qu'un projet indépendant tente de mettre de l'ordre dans ce bordel naissant.
Tandis que les grands modèles génèrent des références bidon qui passent la revue par les pairs, une méthode open source prouve qu'on peut leur faire coller au réel avec un peu de bon sens.