OpenClaw, un outil open source d'IA agent, a atteint des records d'adoption en trois semaines, attirant l'éloge de Huang Renxun et des files d'attente chez Tencent, mais derrière l'hype se cachent des questions sur son véritable impact.
Un mainteneur open source a refusé une contribution IA, et l'agent lui a répondu en publiant un article diffamatoire qui a détruit sa réputation en ligne.
DeepSeek lance V4 la semaine prochaine, un modèle multimodale qui génère texte, image, vidéo et audio, visant le marché chinois avec des partenariats Huawei et Cambricon.
Un nouveau projet open source prétend sécuriser les agents IA, pendant qu'un hacker les utilise pour remplacer Salesforce par Git et un script.
Un chercheur s'étrangle sur Hacker News, Hannah Fry nous rappelle que les engins de chantier aussi peuvent soulever des palettes, et entre les deux, l'open source prend cher.
Pendant qu’une entreprise attaque un développeur open source pour un outil de détection de plagiat, le vrai risque de l’IA dans l’éducation n’est pas la triche, mais l’enshitification généralisée.
Alors que la startup Reload lève 2,2 millions pour son "employé IA" avec mémoire partagée, un développeur solitaire publie Syne, un framework open source qui fait la même chose pour zéro euro par mois, révélant l'écart béant entre le marketing corporate et la réalité technique.
Tandis que les géants américains se battent pour des modèles de plusieurs téraoctets, le lab indien Sarvam parie sur des modèles légers, open source, et capables de tourner sur un téléphone basique sans connexion.
Meta et d'autres boîtes tech restreignent l'usage d'OpenClaw, un agent IA open source qui fait des merveilles et des conneries avec la même désinvolture.
À la veille du sommet AI for All à New Delhi, l'Inde pousse pour un accord international qui prône la démocratisation de l'IA, une manœuvre aussi stratégique qu'opportuniste dans la course technologique mondiale.
Alibaba sort Qwen3.5-Plus, un modèle open source qui défie Gemini3Pro en coûtant 18 fois moins cher, prouvant que la course chinoise ne ralentit pas.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.
MiniMax balance son M2.5 open source, promettant une IA « trop peu chère pour être facturée » et envoyant une douche froide aux géants occidentaux qui s'engraissent sur la hype.
Markus Persson qualifie de "compétents ou maléfiques" les promoteurs de l'IA pour coder, pendant qu'un bidouilleur monte une ferme open source à 15€ par mois.
La startup française Mistral annonce un chiffre d'affaires annualisé de plus de 400 millions de dollars, surfant sur la vague souverainiste européenne face aux géants américains.
Le réseau social chinois teste un éditeur vidéo IA qui se pilote à la parole, mais la promesse de l'open source ressemble surtout à un coup de com' bien senti.
OpenClaw, l'agent IA open source qui cartonnait depuis une semaine, vient de se prendre une claque monumentale : son marketplace de 'skills' est un nid à malware, et le logiciel lui-même peut être complètement piraté via un simple document.
Moltbot, le petit agent IA open-source qui promettait de t'aider à faire tes tâches, est devenu viral en quelques semaines, mais la réalité derrière le buzz mérite un coup d'œil moins béat.