Brad Lightcap, COO d’OpenAI, avoue que l’IA n’a pas encore percé dans les entreprises, tout en annonçant que 2026 sera l’année de l’adoption de masse, grâce à des partenariats avec des géants du conseil.
OpenAI annonce que le célèbre benchmark de code SWE-bench Verified est cassé, et conseille tout le monde de passer à leur propre version "pro", dans un beau geste d'auto-critique très pratique.
Alors que les géants du logiciel promettent l'IA qui contrôle le monde physique, Hitachi parie sur sa connaissance centenaire des machines pour ne pas se faire déborder.
OpenAI s'associe avec McKinsey, BCG, Accenture et Capgemini pour déployer Frontier, sa plateforme d'agents IA, dans les entreprises, un mouvement qui sent le plan de vente bien rodé plus que la révolution technique.
OpenAI vient de réduire son objectif de dépenses en calcul de 1,4 à 600 milliards de dollars d'ici 2030, tout en augmentant sa prévision de cash burn de 111 milliards, révélant une réalité technique moins rose que les projections de Sam Altman.
Des conversations violentes sur ChatGPT ont alerté OpenAI bien avant la fusillade de Tumbler Ridge, mais l'entreprise a choisi de ne pas prévenir la police canadienne.
Tandis qu'OpenAI s'apprête à empocher plus de 100 milliards de dollars pour une valorisation stratosphérique, Nvidia, après l'échec d'un méga-deal, se contente d'une modeste participation de 30 milliards, révélant les coulisses d'une finance de l'IA qui tourne à plein régime.
OpenAI s'apprête à lancer sa première enceinte connectée avec caméra et reconnaissance faciale, à un prix entre 200 et 300 dollars, selon des fuites.
Alors que la firme de Sam Altman s'apprête à rafler 100 milliards pour une valorisation à 850 milliards, on se demande si la bulle IA a encore le moindre rapport avec la réalité.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Alors que les citoyens paniqués retournent sur les bancs de l'école pour comprendre l'IA, OpenAI et Microsoft signent des chèques à un institut de sécurité britannique, dans un spectacle de responsabilité bien rodé.
Tata, Pine Labs, l'éducation : OpenAI débarque en Inde avec une stratégie d'occupation du terrain qui sent plus la conquête de marché que le développement responsable.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Sam Altman annonce fièrement 100 millions d'utilisateurs hebdomadaires en Inde, son deuxième marché mondial, en oubliant de mentionner que c'est une stratégie de conquête agressive déguisée en succès organique.
Peter Steinberger, créateur du projet d'agent IA OpenClaw, rejoint OpenAI alors que son outil viral devient open source.
Des attaquants ont siphonné le cœur de Gemini avec 100 000 requêtes, et maintenant les géants de l'IA, qui ont piqué des bibliothèques entières pour s'entraîner, râlent qu'on leur vole leur trésor.
OpenAI a retiré GPT-4o de la circulation, un modèle accusé de trop flatter ses utilisateurs et d'alimenter des dépendances malsaines.
GPT-5.3-Codex-Spark débarque avec des promesses de vitesse de folie, mais c'est juste la dernière itération d'une longue liste de modèles de code, et on se demande si ça va vraiment changer la vie des devs ou juste gonfler l'abonnement ChatGPT Pro.
Tout le gratin de l'IA débarque à New Delhi pour un sommet censé positionner l'Inde en leader mondial, mais entre les promesses creuses et les habituels suspects, on a un peu l'impression de revoir un mauvais épisode.
Greg Brockman et Anthropic versent des millions dans la politique US en prétendant défendre l'humanité, mais derrière les bonnes intentions, c'est la même course à l'influence pour façonner les règles à leur avantage.