Deux façons de négocier les règles de l'IA sans jamais avoir l'air de les écrire soi-même.
Le milliardaire qui a retourné Trump contre toute régulation de l'IA a des parts dans le game, et ça change à peu près tout.
Un nouveau nom, une force militaire de pacotille et zéro régulation, la recette Trump pour faire passer la pilule IA.
Un tsar, une force spéciale, zéro détail et toujours pas l'ombre d'une règle. Trump a réussi son coup.
Le Congrès a quatre propositions sur la table. Trois patrons ont appelé Trump pour tuer un régulateur que l'industrie aurait payé de sa poche.
Amodei a un plan en trois points pour freiner la course, mais personne ne dit qui aura le sifflet. Et pendant ce temps, les chatbots crachent des failles de sécu par brouettes.
L'ONU s'alarme des risques de l'IA, Trump les range au rayon canular, et dans sa propre administration, une voix ose la prudence.
Trois capitales, un même refrain cette semaine : il faut réguler l'IA. Les règles ne coûtent rien, la facture du rattrapage, beaucoup plus.
Réunion privée en Écosse, Nvidia, OpenAI et Anthropic autour de Charles III, et un avertissement sur le danger existentiel d'une IA entre de mauvaises mains.
Le boss de DeepMind propose un organisme de régulation façon FINRA pour tester les modèles frontière. Par pitié, faites-le avant que ça pète.
Le PDG d'OpenAI propose de filer 5 % de sa boîte à un fonds souverain américain, et invite ses rivaux à faire de même. Générosité ou calcul politique ?
Volontaires, soi-disant. Mais après avoir muselé Mythos et freiné GPT-5.6, difficile de gober la fable du libre arbitre.
L'administration Trump lâche du lest sur Anthropic mais resserre l'étau sur OpenAI - l'industrie IA crie au contrôle arbitraire.
John Edwards quitte l'ICO après avoir admis des tentatives d'humour inappropriées, un départ qui sent le malaise plus que la vanne.
Taxation, régulation, sécurité : le G7 met l'IA sur le gril pendant que Macron reçoit Trump à Versailles.
Keir Starmer annonce une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, avec contrôles d'âge stricts et limitations de fonctionnalités, qui pourrait aussi impacter les plateformes d'IA.
La Commission recrute des pointures académiques pour la RAISE Board et convoque le huitième round de l'AI Board, deux signes que Bruxelles veut peser dans le débat technique.
Tandis que le Financial Times appelle à un pacte technologique entre superpuissances, Ottawa ajoute des restrictions d'âge dans son projet de loi.
Un journaliste tech balance les cinq tendances IA à connaître absolument, avec le ton d'un pote qui te dit les choses en face.
Un transfuge de Palantir, un Kennedy et l'ex de Kellyanne Conway débattent de la régulation IA dans un couloir de New York. Résultat : un amateur de jeux vidéo a pris la vedette.