La sénatrice américaine compare l'industrie de l'intelligence artificielle aux prémices de la crise financière de 2008, pointant du doigt une croissance délirante et un financement à haut risque.
Singapour séduit les talents de l'IA avec son visa ONE Pass, tout en prêchant un juste milieu réglementaire entre laisser-faire et excès de zèle.
Un ex-Palantir a fait passer une loi anti-IA draconienne, et les géants tech sortent le chéquier pour l'empêcher d'entrer au Congrès.
Pendant qu'à Pékin, on régule les apps d'IA génératives comme des véhicules, Honda déploie des voix clonées dans ses bagnoles électriques, et tout le monde trouve ça super pratique.
Alors que Singapour envisage des 'étiquettes nutritionnelles' pour les applis IA, un billet satirique démontre à quel point la sécurité n'est qu'une vaste blague dans le secteur.
Gavin Newsom signe un décret pour imposer des garde-fous aux entreprises IA qui veulent bosser avec l'État, histoire de ne pas se faire refourguer un ChatGPT qui génère de la connerie en masse.
Les progressistes américains proposent un moratoire sur la construction de datacenters IA, histoire de se donner le temps d'écrire des règles avant que les serveurs ne bouffent tout le réseau électrique.
L'administration Trump propose de centraliser la régulation de l'IA au niveau fédéral, interdisant aux États de légiférer, une victoire pour les géants de la tech qui ont milité pour cette préemption.
L'administration Trump publie un cadre législatif pour l'IA qui préempte les lois des États, allège la charge réglementaire pour les entreprises et transfère la sécurité des enfants aux parents.
Alors que les discours politiques promettent une IA partagée et les anciens patrons prédisent l'apocalypse sociale, la réalité ressemble surtout à une course où les gagnants sont déjà connus.
À New Delhi, Emmanuel Macron répond aux critiques américaines sur la régulation européenne de l'IA et annonce un durcissement contre les abus numériques sur enfants, dans le sillage du scandale Grok d'Elon Musk.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Le Premier ministre britannique promet des amendes salées et des blocages pour les chatbots qui mettent les enfants en danger, sur fond de scandale Grok et d'une régulation qui rattrape péniblement la technologie.
Greg Brockman et Anthropic versent des millions dans la politique US en prétendant défendre l'humanité, mais derrière les bonnes intentions, c'est la même course à l'influence pour façonner les règles à leur avantage.
Le gouvernement indien impose aux réseaux sociaux des délais de suppression serrés et un étiquetage obligatoire pour tout contenu IA, un test de vérité pour leurs promesses de modération.
Pendant que la Corée du Sud passe une loi historique sur l'IA et que l'Europe renforce son parc de supercalculateurs, les géants américains continuent leur course effrénée, indifférents aux garde-fous.
Alors que les États-Unis se noient dans un patchwork réglementaire inefficace, une approche pragmatique émerge : réguler les usages, pas les modèles.
L'Inde et la Corée du Sud viennent de lancer leurs cadres de régulation IA, prouvant une fois de plus que tout le monde veut sa part du gâteau législatif sans trop savoir comment le manger.
L'EMA et la FDA viennent de publier dix principes communs pour encadrer l'IA dans le développement des médicaments, marquant une étape cruciale dans la régulation d'une technologie qui s'immisce partout.
L'EMA publie des directives pour l'usage des LLM dans la régulation pharmaceutique, un rare exemple de prudence appliquée dans un secteur en roue libre.