Ace, le robot de Sony, vient de battre trois joueurs d'élite sur cinq, prouvant que même dans un sport physique et rapide, l'IA commence à tenir la raquette.
Physical Intelligence dévoile π0.7, un modèle censé faire de la généralisation compositionnelle en robotique, mais entre promesse révolutionnaire et réalité bancale, la route est encore longue.
Boston Dynamics intègre le modèle Gemini de Google à son robot Spot, lui permettant de lire des instruments et détecter des fuites, une avancée pratique qui pourrait bien renvoyer des humains au chômage, mais qui soulève aussi des questions sur la fiabilité réelle des IA embarquées.
Zhiyuan Robotics lance GO-2, un nouveau modèle de fondation pour l'intelligence incarnée, promettant de résoudre le fossé entre raisonnement et exécution avec sa technologie 'Action Thought Chain'.
NVIDIA profite de la National Robotics Week pour vanter ses avancées en Physical AI, pendant que Singapour annonce former 10.000 étudiants en cinq ans (une coïncidence bien pratique pour le géant du GPU).
NVIDIA lance NemoClaw, une plateforme destinée à sécuriser les agents IA en entreprise, mais le vrai message de la GTC 2026, c'est que le géant veut dominer la robotique physique avec ses puces.
Caitlin Kalinowski, responsable hardware et robotique chez OpenAI, claque la porte suite à un accord militaire jugé trop précipité avec le Pentagone.
Alors que les géants du logiciel promettent l'IA qui contrôle le monde physique, Hitachi parie sur sa connaissance centenaire des machines pour ne pas se faire déborder.
Pendant que 600 millions de téléspectateurs s'émerveillaient devant des robots de kung-fu à la télé, la vraie démonstration se jouait peut-être ailleurs, dans un temple-foire high-tech où le marketing dépasse la technique.
Google DeepMind dévoile D4RT, un modèle d'IA qui reconstruit des scènes dynamiques en 4D, promettant une compréhension spatio-temporelle révolutionnaire pour la robotique et la réalité augmentée.