OpenAI met à jour son Agents SDK avec un sandbox natif, promettant des agents plus sûrs et plus puissants, mais entre hype technique et réalité du terrain, le fossé reste large.
Daniel Moreno-Gama, un Texan obsédé par l'intelligence artificielle, est accusé d'avoir tenté d'incendier le domicile de Sam Altman après avoir traversé le pays pour l'assassiner.
OpenAI annonce un nouveau bureau à Londres pour 2027, avec une capacité de 544 employés, doublant ainsi sa présence britannique actuelle.
Une nouvelle attaque visant Sam Altman et une avalanche de scandales mettent OpenAI au pied du mur, révélant la distance abyssale entre ses discours apocalyptiques et sa gestion chaotique.
Sam Altman a vu sa résidence visée par un cocktail molotov, une attaque qui révèle la tension extrême autour de l'IA.
OpenAI recycle une page marketing creuse sur les "applications de l'IA" et la balance sur Hacker News, où elle se prend un indifférence totale digne d'un serveur Discord mort.
Encore une fois, OpenAI publie deux articles de blog pour apprendre aux gens à utiliser ChatGPT à des fins basiques comme le brainstorming et l'écriture, un effort qui ressemble plus à du marketing qu'à une vraie innovation.
Alors que Ronan Farrow sort une enquête cinglante sur les coulisses d'OpenAI, on se demande encore pourquoi on accorde tant d'importance aux discours d'un homme qui joue au messie depuis son fauteuil de patron.
Après des années où il fallait choisir entre le basique à 20$ et le Pro à 200$, ChatGPT dégaine enfin un plan intermédiaire à 100$, principalement pour les utilisateurs intensifs de Codex.
OpenAI, qui depuis des mois nous serine que l'IA représente un risque existentiel, pousse maintenant un projet de loi pour s'exonérer légalement des conséquences quand ses modèles causeront des "dégâts critiques".
Un article du New Yorker sur Sam Altman a poussé une journaliste à tester ChatGPT, révélant le vide sidéral entre la rhétorique apocalyptique et les réponses débiles des modèles actuels.
Elon Musk modifie son procès contre OpenAI pour envoyer les milliards potentiels à la fondation à but non lucratif, une manœuvre que la société qualifie de 'campagne de harcèlement'.
OpenAI publie un "Child Safety Blueprint" pour lutter contre l'exploitation sexuelle des enfants, une initiative qui sent bon la com' réactive après les scandales de Grok et autres dérapages génératifs.
Une enquête du New Yorker révèle que le style de gestion de Sam Altman, qualifié de manipulateur et déconnecté, est à l'origine d'une crise de confiance interne et d'un exode massif des chercheurs en sécurité chez OpenAI.
OpenAI sort un pavé sur la politique industrielle de l'ère IA, proposant des fonds publics, des semaines de quatre jours et des taxes robot, pendant que ses propres modèles menacent de remplacer des métiers entiers.
Tandis que Goldman Sachs révèle que l'IA supprime 16 000 emplois par mois aux États-Unis, Sam Altman critique soudainement les entreprises qui utilisent son propre discours comme prétexte pour virer du monde.
Pendant que Sam Altman promet l'apocalypse, son équipe de direction s'effiloche comme un vieux pull.
OpenAI dépense des centaines de millions pour s'offrir un talk-show tech, histoire de calmer la tempête médiatique tout en jurant que l'indépendance éditoriale est sacrée, un beau paradoxe dans la stratégie de com' d'un géant en pleine crise d'image.
L'IA promet de créer des emplois, mais surtout pour ceux qui ont déjà un diplôme, creusant l'écart avec les non-gradués et transformant l'ascenseur social en ascenseur en panne.
Sam Altman a décidé que les interviews trop critiques, c'était terminé.