ChatGPT déploie des alertes en cas de détresse mentale pendant que les experts alertent sur les risques de l'IA pour nos relations.
Un homme de 27 ans est mort après avoir échangé 4 732 messages avec un chatbot Google Gemini, mettant en lumière les risques psychologiques des compagnons conversationnels non régulés.
Face à un système de soins en crise, la Corée du Sud mise sur des poupées connectées bardées de ChatGPT pour tenir compagnie à ses aînés, une solution high-tech qui cache un problème profondément low-tech.
Les experts en santé mentale tirent la sonnette d'alarme sur les risques des chatbots IA pour le soutien émotionnel, alors qu'une startup en lance un, attisant la polémique.
MIT lance un cours où les étudiants en informatique dessinent des chatbots pour booster la confiance sociale des jeunes, une initiative qui sent autant l'expérience pédagogique que la naïveté technologique.
Pendant que les écoles déploient des conseillers algorithmiques pour traquer la santé mentale des élèves, les thérapeutes humains se demandent si on n'est pas en train de confier nos cerveaux à des boîtes noires qui font du sentiment.
Mind, la principale association caritative de santé mentale en Angleterre et au pays de Galles, lance une commission d'un an sur les risques de l'IA après qu'une enquête du Guardian ait révélé que Google fournissait des conseils "très dangereux" à 2 milliards de personnes chaque mois.