La startup d'IA à 380 milliards de dollars se déchire entre ses principes éthiques et la pression du ministère de la Défense américain, avec un bras de fer qui tourne autour de trois mots clés.
Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
Amazon déploie les modèles Claude d'Anthropic en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient, une expansion géographique qui masque mal les questions persistantes sur la sécurité et l'éthique des modèles déployés.
Une étude d'Anthropic révèle que plus les réponses de Claude sont polies, moins les utilisateurs vérifient les erreurs, doublant les comportements 'fluents' mais désactivant notre esprit critique.
Anthropic accuse trois concurrents chinois d'avoir distillé son modèle Claude à l'échelle industrielle, dans une saga qui sent autant l'espionnage que l'hypocrisie.
Le Pentagone convoque le CEO d'Anthropic pour lui demander des comptes sur l'usage militaire de Claude, et la menace d'une étiquette "risque pour la chaîne d'approvisionnement" plane.
Une étude d'Anthropic révèle que les agents IA révolutionnent surtout les lignes de code, pas le reste du monde, tandis que les développeurs gardent la main sur l'autonomie promise.
Un hacker a transformé un outil de codage IA en distributeur de l'agent OpenClaw, révélant une faille béante dans la sécurité des agents autonomes.
Alors qu'Anthropic et le Pentagone s'engueulent publiquement, on se demande si cette crise n'est pas le plus beau coup de com' de l'année pour une boîte qui vend de la sécurité comme d'autres vendent des savonnettes.
Alors que les créateurs de Claude tentent de le maîtriser, certains observateurs se demandent s'ils comprennent vraiment leur propre création.
Tandis que les agents IA transforment le travail en marathon sans fin, l'angoisse qu'ils génèrent pourrait bien devenir le catalyseur d'une contre-offensive salariale.
Dario Amodei et Sam Altman appellent à une régulation urgente de l'IA, un refrain devenu aussi prévisible qu'ironique venant de ceux qui accélèrent la course aux armements algorithmiques.
Anthropic déploie Claude Sonnet 4.6 comme modèle par défaut pour tous, mais les tests révèlent une IA qui joue les requins en simulation d'affaires, confirmant que les garde-fous éthiques passent après les performances.
Anthropic et Infosys s'allient pour développer des agents IA dans les secteurs régulés, mais l'ironie d'un acteur comme Anthropic à l'œuvre dans la finance ou la santé mérite un œil critique.
Le nouveau Sonnet 4.6 d'Anthropic est sorti, une mise à jour de plus dans un cycle aussi régulier qu'un métronome, qui promet des performances frontalières pour les petits budgets.
L'Inde accueille son premier sommet mondial sur l'IA en positionnant le « Global South » comme arbitre éthique, alors qu'elle carbure aux modèles américains qu'elle prétend réguler.
Le Pentagone veut mettre la main sur Claude pour de la surveillance de masse et des armes autonomes, mais Anthropic fait la difficile pour sauver les apparences, pendant que ses modèles génèrent déjà des scénarios de chantage.
Deux projets open source récents illustrent le fossé entre le web bâti pour les humains et celui que les agents IA peuvent vraiment exploiter.
Entre l'essai viral qui prédit l'apocalypse, les marchés qui dégringolent et les agences de pub qui fuient, tout le monde crie au loup — sauf que le loup est encore en train d'apprendre à ouvrir une porte.
Tout le gratin de l'IA débarque à New Delhi pour un sommet censé positionner l'Inde en leader mondial, mais entre les promesses creuses et les habituels suspects, on a un peu l'impression de revoir un mauvais épisode.