Claude Mythos, le nouveau jouet d'Anthropic, a la capacité inédite de repérer et exploiter les failles de cybersécurité des banques, et les régulateurs commencent à paniquer.
Anthropic dégaine Claude Opus 4.7, son modèle le plus puissant à date, avec des progrès notables en génie logiciel et un backpedal calculé sur les capacités cyber.
OpenAI transforme Codex en un agent codant qui regarde par-dessus ton épaule numérique, contrôle ton Mac et promet des semaines d'autonomie, mais derrière l'annonce sexy, les mêmes vieux doutes persistent.
OpenAI met à jour Codex avec une flopée de nouvelles fonctionnalités, visiblement pour répondre au succès de Claude Code d'Anthropic, dans une course aux agents de codage qui ressemble plus à une surenchère marketing qu'à une vraie révolution.
Les chiffres de l'emploi confirment ce que tout le monde savait mais que personne n'avait encore mesuré : l'IA ne remplace pas les cols bleus, elle dévore les cols blancs.
Alors que les rumeurs annoncent Claude Opus 4.7 et un outil de design pour concurrencer Adobe, les investisseurs s'arrachent Anthropic à des valuations stratosphériques, pendant que la sécurité prend le bus.
Anthropic prévient la Maison Blanche que son modèle Mythos est trop dangereux pour être publié, une annonce qui sonne comme un aveu tardif dans un secteur où la course effrénée prime sur la sécurité.
Google sort enfin son app Gemini native pour Mac, une réponse tardive à la domination d'Anthropic sur Mac et un nouvel essai pour devenir ton assistant de bureau préféré.
Anthropic publie une étude où Claude Mythos pirate un réseau d'entreprise de bout en bout, et le patron de JP Morgan s'alarme des vulnérabilités, mais personne ne parle du vrai problème.
Une étude révèle que l'angoisse face à l'IA grimpe en flèche aux États-Unis, un constat qui tombe sous le sens quand on voit comment le secteur joue avec le feu.
Une semaine après qu'Anthropic ait annoncé Mythos, OpenAI dégaine GPT-5.4-Cyber, un modèle spécialisé en cybersécurité qu'il distribue avec parcimonie à des acteurs triés sur le volet.
Alors qu'Anthropic explose ses revenus et que sa valorisation paraît soudain plus raisonnable, certains investisseurs d'OpenAI se demandent s'ils n'ont pas misé sur le mauvais cheval.
Un mémo interne d'OpenAI révèle une nouvelle contre-attaque contre Anthropic avec le modèle Spud, tout en accusant la concurrence de gonfler ses chiffres de 8 milliards.
Si tu t'intéresses à l'IA, t'as probablement le syndrome du lapin pris dans les phares, balancé entre les annonces apocalyptiques et les modèles qui savent même pas compter jusqu'à dix.
Mythos, le nouveau modèle d'Anthropic, promet de débusquer des failles de sécurité comme personne, et tout le monde joue la comédie de la peur pour mieux s'en servir.
Alors que la hype des agents IA explose, l'industrie se cogne à la réalité physique : le compute manque, les prix s'envolent, et la pénurie énergétique menace de tout foutre en l'air.
Anthropic lance enfin un plugin Claude pour Microsoft Word, complétant sa suite Office après Excel et PowerPoint, et vise explicitement les industries juridiques et financières.
Un sondage de mars 2024, exhumé aujourd'hui, révèle que l'opinion publique américaine hait l'IA à une écrasante majorité, un chiffre qui n'a pas bougé depuis deux ans malgré le matraquage marketing des géants tech.
Le créateur d'OpenClaw s'est vu bannir temporairement de Claude après qu'Anthropic ait modifié les tarifs pour ses utilisateurs, révélant une fois de plus les limites de l'open-washing.
Anthropic annonce limiter le déploiement de Mythos, son nouveau modèle, parce qu'il trouve trop bien les failles de sécurité — mais derrière cette excuse vertueuse, on sent surtout la peur de foutre le feu à internet.