Google injecte jusqu'à 40 milliards dans Anthropic, transformant le safety-washing en jackpot et annonçant une IPO imminente.
Anthropic dégaine Opus 4.7 et un onglet Design sympa, mais son assistant Claude Cowork est tellement mal foutu que l'utilisateur lambda va repartir en pensant que l'IA c'est du pipeau.
Après des semaines à minimiser les plaintes, Anthropic reconnaît trois bugs ayant dégradé Claude Code et promet des contrôles qualité renforcés.
Google annonce que 75% de son nouveau code est généré par IA, mais certains ingénieurs de DeepMind préfèrent Claude d'Anthropic.
Rishi Sunak, ex-PM reconverti en conseiller chez Anthropic et Microsoft, avoue que l'IA supprime déjà des emplois juniors et propose de supprimer les charges patronales.
La sénatrice américaine compare l'industrie de l'intelligence artificielle aux prémices de la crise financière de 2008, pointant du doigt une croissance délirante et un financement à haut risque.
Alors qu’Anthropic justifie la confidentialité de son IA de cybersécurité Mythos par la sécurité, des utilisateurs non autorisés y ont accédé via un fournisseur tiers, pendant que Sam Altman ricane en public.
Amazon verse jusqu'à 25 milliards de dollars supplémentaires dans Anthropic, qui promet en retour de dépenser plus de 100 milliards sur AWS d'ici 2036, dans un accord qui sent furieusement l'arnaque circulaire.
Le modèle d'IA cyber Mythos d'Anthropic aurait été piraté par un groupe non autorisé, révélant les limites du contrôle de la startup sur ses propres outils.
Un haut responsable britannique de la cybersécurité vante Mythos, l'outil de piratage IA d'Anthropic, comme un "net positif" si on le garde loin des mauvaises mains, mais cette annonce soulève des questions économiques et éthiques sur le contrôle de l'IA.
Après des années à se faire promettre des lendemains qui chantent, la génération Z commence à douter de l'IA, entre désenchantement au travail et anxiété sur les campus.
Pendant que tout le monde regarde leur nouveau service d'agents gérés, l'équipe de Dario Amodei recrute discrètement des spécialistes de data centers à l'étranger, préparant sans doute la prochaine levée de fonds à 500 milliards.
Amazon injecte 5 milliards de plus dans Anthropic, qui en échange s'engage à claquer 100 milliards sur AWS pour alimenter sa course aux armements.
L’agence de renseignement américaine NSA utilise apparemment Mythos, le modèle le plus puissant et restreint d’Anthropic, malgré les tensions entre le Pentagone et l’entreprise.
Après des mois de guerre ouverte avec l'administration Trump, Anthropic tente de se racheter une conduite gouvernementale avec un nouveau modèle de cybersécurité, histoire de faire oublier qu'elle a été désignée comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement par le Pentagone.
Alors qu'Anthropic multiplie les procès pour ses pratiques douteuses, Dario Amodei prend le thé avec la Maison-Blanche, prouvant que même les gouvernements peuvent succomber à l'appât du gain technologique.
Anthropic lance Claude Design, un outil qui transforme tes conversations avec Claude en prototypes, présentations et assets marketing, histoire de mettre les designers sur le carreau sans même un PowerPoint.
Tandis que les géants de l'IA jouent aux Monopoly avec notre futur, le reste du monde tente juste de comprendre de quoi on parle.
Le départ de Mike Krieger du board de Figma et les rumeurs d'un outil de design intégré à Opus 4.7 confirment la stratégie cannibale des géants de l'IA.
Anthropic force la vérification d'identité pour Claude, Tinder et Zoom s'y mettent aussi, et pendant ce temps, Grok génère de la pédopornographie sans sourciller.