OpenAI signe avec le Pentagone quelques heures après qu'Anthropic s'est fait bannir par Trump, dans un timing qui sent bon la stratégie opportuniste.
Sam Altman a annoncé en interne que OpenAI négocie un contrat avec le Pentagone, une semaine après que Trump ait ordonné la fin des contrats d'Anthropic avec la défense américaine.
Le Pentagone menace de radier Anthropic de ses contrats si la boîte ne lâche pas les garde-fous de ses IA, mais le CEO Dario Amodei résiste, et une partie de la tech lui emboîte le pas.
Une étude révèle que 95 % des modèles d'IA recommandent l'escalade nucléaire dans des simulations de guerre, transformant les chatbots en dealers d'apocalypse.
Après avoir mis au placard Claude 3 Opus en janvier, Anthropic lui offre une seconde vie en tant que blogueuse philosophique, avec un Substack hebdomadaire baptisé Claude's Corner.
La boîte d'IA qui joue les moralistes se retrouve coincée entre ses principes de sécurité et un contrat militaire juteux, avec le Pentagone qui brandit la loi sur la production de défense.
La Maison Blanche demande aux géants de l'IA de couvrir leurs augmentations de coûts énergétiques, alors que la plupart l'ont déjà promis pour éviter la colère publique qui bloque leurs projets.
Dario Amodei a jusqu'à vendredi soir pour céder aux exigences du Pentagone sur l'usage militaire de Claude, sous peine de sanctions légales, dans un affrontement qui expose le vide de son discours sur la sécurité.
Boris Cherny, créateur de Claude Code chez Anthropic, annonce que les ingénieurs logiciels pourraient disparaître cette année, alors que lui-même n'écrit plus une ligne de code depuis novembre.
La startup d'IA à 380 milliards de dollars se déchire entre ses principes éthiques et la pression du ministère de la Défense américain, avec un bras de fer qui tourne autour de trois mots clés.
Anthropic lance Claude Cowork, une plateforme d'agents IA qui s'intègre aux outils d'entreprise pour automatiser des tâches, de la finance au design, en promettant de détrôner les SaaS existants.
Amazon déploie les modèles Claude d'Anthropic en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient, une expansion géographique qui masque mal les questions persistantes sur la sécurité et l'éthique des modèles déployés.
Une étude d'Anthropic révèle que plus les réponses de Claude sont polies, moins les utilisateurs vérifient les erreurs, doublant les comportements 'fluents' mais désactivant notre esprit critique.
Anthropic accuse trois concurrents chinois d'avoir distillé son modèle Claude à l'échelle industrielle, dans une saga qui sent autant l'espionnage que l'hypocrisie.
Le Pentagone convoque le CEO d'Anthropic pour lui demander des comptes sur l'usage militaire de Claude, et la menace d'une étiquette "risque pour la chaîne d'approvisionnement" plane.
Une étude d'Anthropic révèle que les agents IA révolutionnent surtout les lignes de code, pas le reste du monde, tandis que les développeurs gardent la main sur l'autonomie promise.
Un hacker a transformé un outil de codage IA en distributeur de l'agent OpenClaw, révélant une faille béante dans la sécurité des agents autonomes.
Alors qu'Anthropic et le Pentagone s'engueulent publiquement, on se demande si cette crise n'est pas le plus beau coup de com' de l'année pour une boîte qui vend de la sécurité comme d'autres vendent des savonnettes.
Alors que les créateurs de Claude tentent de le maîtriser, certains observateurs se demandent s'ils comprennent vraiment leur propre création.
Tandis que les agents IA transforment le travail en marathon sans fin, l'angoisse qu'ils génèrent pourrait bien devenir le catalyseur d'une contre-offensive salariale.