Matt Garman, le patron d'AWS, assure que les milliards placés simultanément chez OpenAI et Anthropic ne posent aucun conflit d'intérêts, mais ce double pari sent surtout la stratégie de couverture pour ne pas rater le prochain gros coup.
Un article du New Yorker sur Sam Altman a poussé une journaliste à tester ChatGPT, révélant le vide sidéral entre la rhétorique apocalyptique et les réponses débiles des modèles actuels.
Alors qu'Anthropic dévoile un nouvel outil pour démocratiser les agents IA, Amazon rappelle que dans des secteurs critiques comme la santé, l'humain reste irremplaçable pour valider les décisions.
Claude Mythos a découvert des milliers de vulnérabilités critiques dans nos logiciels, mais Anthropic préfère le garder sous clé et faire des annonces moralisatrices.
Anthropic lance Project Glasswing, une coalition de 45+ organisations dont Apple, Google et Microsoft, pour utiliser son modèle Claude Mythos Preview dans la détection de vulnérabilités logicielles critiques, dans ce que certains comparent à un Manhattan Project de la cybersécurité.
Anthropic lance Mythos, un modèle IA dédié à la cybersécurité, dans le cadre du projet Glasswing avec un casting de luxe (Nvidia, Google, AWS, Apple, Microsoft…), mais derrière les grands mots sur la sécurité, on sent surtout la course aux contrats juteux.
Le Royaume-Uni envisage d'imposer des tests indépendants sur les modèles IA utilisés par les banques, tandis que dans le même temps, OpenAI, Anthropic et Google s'allient pour traquer les copies non autorisées de leurs modèles par des concurrents chinois.
Anthropic annonce un deal avec Google et Broadcom pour des gigawatts de TPUs, révélant une stratégie aussi vorace que celle d'OpenAI, mais avec des papiers académiques en plus.
Alors que les agents IA commencent à agir seuls dans les entreprises, la gouvernance devient un bordel sans nom, avec l'Europe qui tente de rattraper le train en marche.
Pendant qu'Anthropic pirate des discographies entières pour entraîner ses modèles, la boîte refuse de baisser ses garde-fous éthiques pour vendre à la Défense américaine.
Pendant que la Silicon Valley prédit la fin des emplois de bureau, les données du monde réel racontent une tout autre histoire, moins sexy mais plus nuancée.
Anthropic annonce que les abonnés Claude Code devront payer un supplément pour utiliser OpenClaw et autres outils tiers, une décision qui fait grincer des dents dans la communauté dev.
Anthropic, la boîte qui publie des essais de 20 000 mots sur la sécurité existentielle, vient de lâcher 400 millions de dollars en actions pour acheter Coefficient Bio, une startup biotech AI de huit mois avec moins de dix employés.
Anthropic révèle que les utilisateurs de Claude Code se plaignent de quotas explosés en un rien de temps, avec des explications techniques qui sentent la rhétorique corporate.
Tandis que les conseils de sécurité pullulent, les failles des systèmes IA s'accumulent à un rythme qui donne le tournis, révélant un fossé béant entre les bonnes intentions et la réalité du terrain.
Une erreur humaine chez Anthropic a lâché 500 000 lignes de code interne, déclenchant une course contre la montre et une cascade de takedowns ratés.
Anthropic enchaîne les fuites et les couacs, entre une erreur d'ingénierie qui expose le code source de Claude Code et un canular marketing qui embrouille toute l'affaire.
Microsoft, Amazon et OpenAI lancent des chatbots santé à tour de bras, mais la vraie question est de savoir si ces outils fonctionnent ou si c'est du vent marketing.
Les géants de l'IA construisent des cathédrales énergétiques qui réchauffent le voisinage et menacent de transformer la bulle en crash.
Anthropic remporte une injonction préliminaire face à l'administration Trump, bloquant temporairement son bannissement par le Pentagone et évitant une mise à l'écart du marché public.