Trois des poids lourds de l'IA s'apprêtent à entrer en Bourse en même temps, transformant les salariés en millionnaires et interrogeant la promesse de transparence des entreprises.
L'administration Trump ordonne à Anthropic de bloquer l'accès à ses modèles les plus puissants pour les non-américains, invoquant la sécurité nationale.
OpenAI a déposé confidentiellement son dossier d'introduction en Bourse, mais Sam Altman prévient ses employés que l'IPO pourrait être repoussée à 2027, officiellement par prudence vis-à-vis de l'IA évolutive, officieusement à cause de la concurrence d'Anthropic.
Anthropic retire une clause discrète de son modèle Fable qui limitait les chercheurs en IA, mais le coup de com' est rude.
Les géants du private credit prêtent 35 milliards à Anthropic pour ses puces, et c'est le plus gros deal du genre.
Anthropic ouvre enfin l'accès à son modèle Mythos au grand public, mais avec des garde-fous qui suscitent autant d'enthousiasme que de controverses.
Mustafa Suleyman, le boss de l'IA chez Microsoft, monte au créneau contre Anthropic et sa constitution qui laisse Claude s'imaginer conscient.
OpenAI a déposé son dossier d'introduction en bourse une semaine après Anthropic, officialisant la duel à couteaux tirés pour le titre de première licorne IA cotée.
À quelques jours de son IPO, Anthropic annonce 47 milliards de revenus annualisés et des investisseurs européens déjà aux anges.
Anthropic appelle à un moratoire global sur le développement de l'IA de peur que les humains perdent le contrôle, une demande à la limite de l'absurde venant d'une boîte qui enchaîne les levées de fonds et les déploiements.
Les labos leaders signent une lettre pour que les législateurs traquent enfin les séquences ADN synthétiques dangereuses.
Anthropic a déposé confidentiellement son dossier d'introduction en Bourse auprès de la SEC, devançant OpenAI dans la course à l'IPO et préparant le terrain pour ce qui pourrait être la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire.
Pendant qu'Anthropic réserve Mythos à l'UE, OpenAI profite de la frustration des banques britanniques pour leur offrir une alternative.
Palantir faisait ça y'a vingt ans, mais soudainement OpenAI et Anthropic découvrent le concept du FDE et tout le monde s'affole.
Claude Opus 4.8 débarque avec des promesses de sincérité et un outil pour orchestrer des armées de sous-agents.
Dans « Magnifica Humanitas », le premier Américain à devenir pontife dénonce la « culture du pouvoir » et l'« idolâtrie du profit » qui guident le développement de l'IA, et promet de s'allier avec Anthropic pour la réguler.
Le Pentagone flaire un risque, la NSA continue d'acheter : bienvenue dans le monde merveilleux de l'IA militaire.
Anthropic annonce un profit historique, mais les étudiants conspuent les dirigeants tech et l'eau polluée des data centers fait des vagues.
Claude Mythos trouve des failles plus vite que les meilleurs hackers humains, et le Pentagone veut sa part du gâteau avant que ça devienne un problème.
Le S-1 de SpaceX dévoile le montant du deal de compute avec Anthropic : 1,25 milliard de dollars par mois, soit 15 milliards par an.