La startup française Mistral AI annonce un virage stratégique vers l'IA physique en signant des contrats avec Airbus et BMW pour intégrer ses modèles dans la sécurité aérienne, la défense et les simulations de crash auto.
Locus acquiert la pépite canadienne Nexera et sa techno de préhension NeuraGrasp pour muscler son IA physique.
Ace, le robot de Sony, vient de battre trois joueurs d'élite sur cinq, prouvant que même dans un sport physique et rapide, l'IA commence à tenir la raquette.
Jeff Bezos aligne 10 milliards de plus pour son labo d'IA industrielle, valorisé à 38 milliards, et les banques de Wall Street sont de la partie.
Singapour sort son double jeu : former 10 000 étudiants à l'IA physique tout en ouvrant un hub de test pour les entreprises, une stratégie qui mise sur l'avenir sans attendre les bras croisés.
Le papa de l'apprentissage profond sort de chez Meta pour lever une somme astronomique avec une promesse : des IA qui comprennent le monde physique comme un humain.
Alors que les géants du logiciel promettent l'IA qui contrôle le monde physique, Hitachi parie sur sa connaissance centenaire des machines pour ne pas se faire déborder.
Alors que les géants tech font la une avec leurs modèles, l’argent réel se déverse discrètement dans l’IA physique et les deep-tech émergentes, de l’Inde au Japon, loin du buzz des LLMs.
Entre le compute, les agents autonomes et les taxis-robots, la fièvre des levées de fonds IA bat son plein, et tout le monde veut sa part du gâteau avant que la musique s'arrête.