Le débat sur l'IA et la fin du travail est une boucle infinie, mais une donnée clé pourrait enfin éclairer la réalité.
Les entreprises réécrivent leurs sites pour plaire aux chatbots, et tout le monde y perd.
SpaceX et Google annoncent des projets de data centers en orbite, mais entre les défis techniques monstrueux et les promesses grandiloquentes, on est encore loin d'une révolution.
Les prévisions tombent : d'ici 2027, les bots IA dépasseront les humains sur internet, avec une croissance du trafic de 187% en un an, promettant un chaos numérique sans précédent.
Alors que les data centers AI avalent l'équivalent de petits pays en électricité, une poignée de sénateurs américains a enfin remarqué la prise et veut couper le jus.
Meta licencie des centaines d'employés tout en balançant des milliards dans l'IA, une semaine marquée par des reculs judiciaires et des questions sur la cohérence stratégique.
La fintech anglaise tire des profits record de l'IA et du crypto tout en s'inquiétant de son empreinte carbone, alors que les réseaux électriques craignent déjà la saturation.
Google teste une IA qui réécrit automatiquement les titres des pages web dans ses résultats de recherche, déclenchant la colère des éditeurs qui craignent la déformation des contenus et une course au clic à tout prix.
Sous la pression des créateurs, le gouvernement britannique enterre son projet de réforme du copyright qui aurait permis aux entreprises d'IA de piller les œuvres sans permission.
Microsoft restructure son équipe IA pour développer ses propres modèles, révélant une course effrénée derrière ses annonces de commodité.
Meta prévoirait des licenciements massifs pour financer ses investissements dans l'IA, un pari à 600 milliards qui commence à faire des vagues dans les effectifs.
Un nouveau datacentre IA vient d'être approuvé en Angleterre, avec 900 emplois promis et des émissions qui font tousser les écolos.
Les VCs parient sur l'IA pour tout disrupter, sauf que le premier secteur à se prendre une claque, c'est peut-être le leur.
Google déploie Canvas, une fonction qui transforme son mode IA en un espace de travail pour créer des tableaux de bord et des prototypes, parce que manifestement, les gens ne perdaient pas assez de temps sur le web.
Tandis que les mairies tentent de légiférer sur l'empreinte écologique des data centers, ces usines du numérique deviennent déjà un enjeu politique majeur qui façonne les élections américaines.
Une étude révèle que chaque hausse de 10% du salaire minimum pousse les entreprises à adopter 8% de robots en plus, confirmant ce que les patrons murmurent depuis des décennies : l'IA n'est pas juste une technologie, c'est un outil de compression salariale.
Google, Meta, Microsoft et autres géants ont signé avec Trump un engagement flou sur les coûts électriques des data centers IA, dans une opération de com' plus efficace que les mesures concrètes.
Alors que l'IA bouffe du serveur à pleines dents, les projets de datacenters fleurissent, promettant emplois et innovation, mais posent des questions énergétiques et sociales qui rappellent furieusement celles des vieilles usines.
Une étude révèle que les ingénieurs indiens se croient prêts pour l'IA, mais leurs compétences pratiques sont à la ramasse, un écart qui fout le boxon dans le recrutement et menace les carrières.
On reparle sans cesse de l'IA qui va nous remplacer, mais le vrai débat, c'est comment on organise la société après, et pour l'instant, tout le monde préfère philosopher sur les benchmarks.