Accenture lie désormais les promotions à l'utilisation obligatoire de ses outils IA, qualifiés de 'générateurs de merde cassés' par ses propres employés.
Pendant que 600 millions de téléspectateurs s'émerveillaient devant des robots de kung-fu à la télé, la vraie démonstration se jouait peut-être ailleurs, dans un temple-foire high-tech où le marketing dépasse la technique.
Une analyse post-Super Bowl révèle que les pubs qui cartonnent auprès des IA ne sont pas celles qui font réagir les humains, ajoutant une nouvelle couche d'absurdité au marketing digital.
Une semaine où l'IA réorganise les risques : d'un côté, elle t'offre une promotion express ou un licenciement, de l'autre, elle promet de sauver l'agriculture sans toucher aux emplois.
Google s'apprête à émettre une obligation rare à 100 ans pour financer sa course à l'IA, un move risqué qui en dit long sur la pression du secteur.
Le marché crypto, autrefois réactif comme un chat, se traîne désormais comme un escargot sous antidépresseurs, et l'IA essaie de nous vendre des parapluies après l'orage.
Microsoft annonce un hub de licences pour le contenu IA, juste au moment où ses propres produits AI semblent rencontrer des problèmes majeurs.
Les robots IA sont devenus une source majeure de trafic web, obligeant les sites à déployer des défenses de plus en plus agressives pour se protéger de ces visiteurs indésirables.
Les physiciens des particules confient leurs accélérateurs géants à l'apprentissage non supervisé pour traquer la nouvelle physique, pendant que des amateurs résolvent des problèmes mathématiques vieux de décennies avec les mêmes outils.
Pour attirer les poids lourds de l'IA, l'Inde mise le paquet avec un plan pharaonique de data centers et une exonération fiscale jusqu'en 2047, pendant que les projets spatiaux restent un doux rêve.
Alors qu'on nous promettait un futur digital décarboné, l'explosion des data centers pour l'IA pousse les États-Unis à ouvrir en grand les vannes du gaz, avec une hausse de 50% de la capacité mondiale prévue cette année.
Le post de Hacker News passe inaperçu, mais il touche au cœur d'un problème que l'industrie préfère ignorer : parfois, l'IA fait exactement ce qu'on lui demande, et c'est justement là que ça foire.
Alors que Singapour tente de former sa jeunesse aux projets tech, l'IA bouleverse déjà le marché du travail, mais pas pour tout le monde.